La Résurrection de Versailles

La Résurrection de Versailles

Pierre de Nolhac nous livre dans cet ouvrage ses souvenirs de conservateur du Château de Versailles de 1887 à 1920.

Il est nommé attaché au Château de Versailles en 1887 et à l’époque aux yeux de tout le monde, il s’agit d’une sinécure. Gabriel Monod lui disait « C’est fort peu payé, mais on est logé, et l’air de Versailles sera bon pour vos enfants ». Dès sa nomination il souhaite moderniser la muséographie pour faire connaître les chefs d’œuvre conservés à Versailles mais le conservateur du château, Charles Gosselin, le reprend en lui disant « Sachez bien que je n’ignore pas les richesses que nous avons […] Ecrivez des livres sur Versailles, si cela vous amuse, mais laissez en paix ce musée qui n’intéresse plus personne ». C’est à partir de 1892, date à laquelle il est nommé conservateur en chef, qu’il est résolu à réhabiliter l’ancien palais des rois de France. Il étudie et classe les collections, il fait des recherches aux Archives nationales qui lui permettent de remettre à leurs emplacements d’origines des boiseries ou des tableaux qui avaient été conservés. Il rend au château sa dimension de symbole national, il initie la tradition des réceptions officielles de la République à Versailles et lui redonne sa vocation historique attachée à la vie diplomatique comme avec l’organisation de la signature du Traité de Versailles en 1919.

Ouvrage enrichi de nombreuses photos et gravures.

26,00 € TTC

Caractéristiques détaillées

AuteurPierre de Nolhac
ÉditeurLes Éditions Abordables
CollectionCollection Émotion
CatégorieFac-similé
Première publication1937
Pages320
Format15 × 21 cm
Référence lea-book.comBK0018
ISBN978-2-37431-018-3
Code EAN9782374310183

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La Résurrection de Versailles

La Résurrection de Versailles

Pierre de Nolhac nous livre dans cet ouvrage ses souvenirs de conservateur du Château de Versailles de 1887 à 1920.

Il est nommé attaché au Château de Versailles en 1887 et à l’époque aux yeux de tout le monde, il s’agit d’une sinécure. Gabriel Monod lui disait « C’est fort peu payé, mais on est logé, et l’air de Versailles sera bon pour vos enfants ». Dès sa nomination il souhaite moderniser la muséographie pour faire connaître les chefs d’œuvre conservés à Versailles mais le conservateur du château, Charles Gosselin, le reprend en lui disant « Sachez bien que je n’ignore pas les richesses que nous avons […] Ecrivez des livres sur Versailles, si cela vous amuse, mais laissez en paix ce musée qui n’intéresse plus personne ». C’est à partir de 1892, date à laquelle il est nommé conservateur en chef, qu’il est résolu à réhabiliter l’ancien palais des rois de France. Il étudie et classe les collections, il fait des recherches aux Archives nationales qui lui permettent de remettre à leurs emplacements d’origines des boiseries ou des tableaux qui avaient été conservés. Il rend au château sa dimension de symbole national, il initie la tradition des réceptions officielles de la République à Versailles et lui redonne sa vocation historique attachée à la vie diplomatique comme avec l’organisation de la signature du Traité de Versailles en 1919.

Ouvrage enrichi de nombreuses photos et gravures.