Auteurs

  • John Air

    Passé l’envie d’être chanteur, il s’est dit qu’écrire des textes n’était pas si mal. C’est donc dans les années 80 que John AIR commence l’écriture pour exprimer son regard sur la vie.

    Sa situation existentielle le trouvait encore plus critique et le réel apprentissage d’auteur commence de ce fait plutôt bien.

    Les années passent et les textes rythmaient son existence, avec un esprit plus joyeux .

    « Mais l’homme que je suis a des idées, des sensations, des impressions et des expressions sur presque tout ! Sur cette vie ici-bas… »

    Ses différents textes, sur maints aspects de l’existence et en toile de fond un fil conducteur, l'espérance totale et certaine de jours meilleurs…, mais en attendant, quelques partages, égratignages aussi et des critiques, mais jamais très poussées, car il déteste la méchanceté.  Son style avait trouvé sa forme, plus sereine, claire, directe et le début d’un humour sain et amusant.

    Avec toutes ses créations, il a vécu en direct le renouvellement de son écriture, imprégné qu’il est depuis très longtemps par la chanson française et anglo-saxonne. Ses références concernent des artistes l’ayant inspiré pour leur modernité textuelle, l’organisation des mots, la narration. Puis plus tard l’écriture Rap et Slam.

    Depuis 2010, il a mis le turbo pour avoir produit plus de mille réflexions.

    Elles sont réparties dans plusieurs recueils, dont SONDE, premières plongées et suivra SONDE 2 et SONDE 3…

    Prolifique, vous avez dit exceptionnel de créativité, d’une manière générale et personnelle, et ce pour n’importe quel texte, il réfléchit en cherchant le cœur de celui-ci, le fond…

    A partir de là, il remonte sa sonde… et il écrit, il expose, il transmet…

  • Jean-Bruno Alexandre

    Une première partie de vie riche d'enseignements, mais aussi de rencontres, de vécu, d'expériences. Mes romans transcrivent mes pensées sur la vie, notre société, les gens autour d'histoires qui ne vous laisseront pas insensible.

  • Virginie Anselot

    J’ai grandi en forêt de Fontainebleau où j’ai eu le bonheur de côtoyer une multitude d’essences d’arbres, une faune et une flore riches.

    Mais très vite je me suis lancée dans la vie active et j’ai mis au monde deux beaux enfants. J’étais devenue une jeune maman comme beaucoup d’autres, occupée à faire bouillir la marmite avec peu et à donner du bonheur à mes enfants.

    Cependant, tout au long de mon parcours, je n’ai cessé de lire et d’écrire. Cette activité représentait à mes yeux un éclairage toujours nouveau et me permettait de me ressourcer.

    Au début, je détruisais mes écrits au fur et à mesure, jusqu’à ce que je rejoigne une association qui organisait des comités de lecture et d’écriture sur le thème de la liberté. Là je découvrais de nouveaux horizons, notamment la philosophie et j’apprenais que mes écrits étaient appréciés.

    Depuis lors, mes écrits prenaient du sens et j’imaginais être capable un jour d’écrire un livre, un vrai livre.

    Un accident de parcours professionnel et personnel a accentué ce désir d’écrire.

    Mes enfants ont grandi et sont adultes maintenant. Si je dois leur léguer quelque chose à la fois matériel et spirituel, ce ne peut être qu’un livre.

    Aujourd’hui j’ai atteint l’âge d’un demi-siècle à ma grande surprise et j’ai enfin écrit ce livre : « Jeu de pistes ».

    Les sujets qui m’intéressent et influencent mon écriture, se sont élargis au fil de l’eau. Les origines de la vie, les organisations sociétales, les cultures Amérindiennes, les cultures Aborigènes d’Australie, la liberté, l’amour, la philosophie, l’univers de Franz Kafka, l’univers d’Hermann Hesse, la science-fiction, les utopies et les contre-utopies, sont autant de thèmes qui me sont chers et dont je ne me lasse pas.

    Le désir de lire et d’écrire encore est toujours présent, il me relie à la vie et aux vivants.

  • Marie-Agnès Azuélos
  • David Azulay

    Né à Strasbourg d’une mère alsacienne qu’il a la douleur de perdre à l’âge de 7 ans et d’un père rapatrié d’Algérie, David Azulay passe une enfance assez compliquée dans une ambiance aux valeurs rigides.

    Élève très doué sans cesse à la recherche de lui-même, sa scolarité - bercée par des fugues et autres strettes de l’âme - n’est pas un long fleuve tranquille. Il intègre après son baccalauréat un cursus en communication dont le diplôme avorte de manière incompréhensible - probablement pour cause d’indépendance et de rébellion.

    David Azulay trouve alors sa lumière dans la création.

    À la fois peintre, photographe, créateur visuel, il anime une association culturelle, des ateliers de création, écrit et joue avec les mots, travaille en régies de plusieurs théâtres Strasbourgeois après la naissance de sa fille, puis suit une formation empirique au graphisme.

    Il imagine alors un mouvement de réalisation « mix média » très personnel mêlant intimement remix photo et dessin.

    En 2010, David Azulay rencontre, suite à sa participation à un concours littéraire radiophonique, la productrice, animatrice, écrivain et musicienne Véronique Sauger. Il crée alors pour l’une de ses émissions, des vidéos « image par image » épousant musiques, textes et lectures radiophoniques.

    De cette rencontre naissent des projets culturels de grande envergure (à Istanbul, Rome, Nantes, Strasbourg, Paris) et le roman graphique totalement novateur LES YEUX D’EVA publié par Les Éditions Abordables.

  • Élisabeth Baillié
  • Florian Bisbau

    Florian Bisbau navigue dans la vie avec passion.

    Formateur indépendant, il est également l’auteur d’un logiciel de seriousgame.

    Il fourmille d’idées qu’il exploite avec une énergie et une envie rares. Sa créativité artistique a besoin de se développer, de nourrir des projets à concrétiser : il rénove entièrement sa maison, faisant d’elle un petit coin de paradis où il s’installe un atelier de céramique. La poterie est pour lui « un art de l’instinct » qu’il expérimente en se laissant guider par son inspiration.

    Il découvre également les plaisirs de la navigation à voile et s’y adonne avec engagement : chaque été est pour lui l’occasion d’un voyage de plusieurs semaines à bord de son voilier, le long de la Côte atlantique, depuis le port de Bordeaux jusqu’au Golfe du Morbihan. La navigation lui offre une vision du monde sous un autre angle et participe de sa créativité : se ressourcer pour laisser naître de nouvelles idées, de nouveaux projets à réaliser à son retour.

    Il aime écrire sur tout et partout. Un premier roman voit le jour, puis un deuxième qui est publié, puis un troisième, jusqu’à la parution de « Camille et les bulles de champagne ».

    Une histoire intrigante qui va faire pétiller votre esprit emmener à suivre ce roman exceptionnellement vivant, écrit par  un auteur rassurant.

  • Annie-Martine Blanc

    Annie-Martine BLANC est une femme de caractère engagée dans différentes associations, aussi bien au niveau de la jeunesse, de la pédagogie et de l’économie locale.

    Annie-Martine est passionnée par l’écriture, mais aussi par le théâtre.

    Elle a crée, il y a quelques années, plusieurs troupes de théâtre qu’elle mettait en scène.

    Elle voudrait animer un atelier d’écriture et elle adore rencontrer ses lecteurs, lors de dédicaces et de salons littéraires.

    A soixante-huit ans, cette grand-mère, maman et amoureuse de son compagnon, nous a rencontrés lors d’un festival du livre à Bazas (33).

    Sa volonté de trouver un éditeur humain et proche de ses auteurs a été comblée et c’est rassurée qu’elle entame de nouveau la création d’ouvrages, dont l’un destiné aux enfants.

    Les Inclassables, est un roman plein de réflexion sur l’âge, la chance, la vie, qu’Annie-Martine est heureuse de vous faire découvrir.

  • Christophe Blanquie
  • Jacques Borsarello

    Elève de Serge COLLOT et Bruno PASQUIER au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris, Jacques BORSARELLO débute sa carrière de chambriste au sein du Quatuor LOEWENGUTH.

    Après avoir obtenu son Certificat d'Aptitude à l’unanimité, il est nommé à L'ENM de Cachan et intègre le Quatuor Razumowsky (1er prix du Concours international de Naples), avec lequel il enregistre trois CD, et participe à de nombreuses tournées à l'étranger.

    Alto solo de l'Orchestre de Chambre Bernard Thomas pendant dix ans, il se produira en soliste dans de nombreux festivals  et  fréquente de nombreux grands orchestres parisiens (Opéra, Orchestre de Paris, Orchestre National, Ensemble inter-contemporain).

    Membre pendant plus de 15 ans du Trio à cordes BORSARELLO formé avec ses frères Jean-Luc et Frédéric, avec lequel il effectue de nombreuses tournées et enregistre trois CD.

    Créé la classe d’alto du conservatoire du 11ème arrt de Paris et en 1996 est nommé professeur titulaire au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles. Il donne régulièrement des Masters-class dans les stages de Flaine, Courchevel, Noirmoutier, Guérande, Narbonne, Perpignan, Pékin, Shanghai, Détroit et fonde en 2005 sa propre Académie d’été à Navarrenx : Alto en Béarn. http://altoenbearn.wix.com/2016

    Cofondateur de l'Association franco européenne de l'Alto, il édite aux Editions Van de Velde, Lemoine, Delrieu, Sempre Più et Combres de nombreuses partitions destinées à la pédagogie.

    Auteur de nouvelles réunies sous le titre « Réaltor B, chronique d’un musicien entre deux siècles » éditées aux éditions Symétrie. (www.nouvelle musicales.com).   Un 2ème recueil « Concert Champêtre » a été publié en juin 2013 chez le même éditeur. Il a écrit également une pièce de théâtre, intitulée  « À part la musique… ».

  • Michel Bosc

    Michel BOSC est un compositeur classique autodidacte; il est l’auteur de plus de deux cents œuvres (musique symphonique, de chambre, vocale, de scène). Il a composé huit symphonies, une dizaine de poèmes symphoniques, deux opéras, quatre concertos, dont trois pour piano. En tant qu’orchestrateur, il a réalisé de nombreux arrangements et transcriptions pour des formations symphoniques ou de chambre.

    Selon le chef d’orchestre Maximilian FRÖSCHI, sa musique conjugue la « douceur mélodique, la rigueur polyphonique et la puissance des rythmes ». 

    En 1985, William SHELLER le convainc de se vouer à l’écriture.

    Mais c’est avant tout un être attachant, cultivé et intéressé par les enracinements historiques et culturels de notre époque.

    Les gens et l’humanité sont la matière première de ses écrits.

    Passionné de langues, il a appris l’espagnol, l’anglais, l’italien, le catalan et le latin. Il a aussi composé sur des textes assyriens et occitans. La prosodie et la déclamation françaises font partie de ses sujets d’étude.

    Il aime tous les arts et a pratiqué pendant plus de quinze ans le chant (répertoire baroque – ténor et haute-contre) en amateur puis en semi-professionnel.

    Ses ouvrages vont de la poésie au théâtre, en passant par l’essai, l’étude et le roman.

    C’est donc un passionné que nous avons le plaisir de vous présenter.

  • Evelyne Chamaillé

    Il m’en aura fallu des chemins de traverse, pour naître artistiquement.

    Ma vie artistique débute en avril 2010, avec le tournage d’un long métrage, « Si tu meurs, je te tue ». Après un parcours de vie classique, où je m’étais endormie, je me suis éveillée avec l’idée de devenir comédienne, le temps de quelques tournages, notamment dans un court-métrage primé au Festival de Luchon : « Je vous prie de sortir » et un autre long-métrage « L’Exercice de l’Etat », j’ai vite compris que je n’avais pas encore trouvé mon chemin.

    Sommeillait  toujours en moi, depuis ma plus tendre enfance, l’envie irrésistible d’écrire mais je n’osais pas… Alors, je me suis mise à parler, en créant et produisant une émission de radio « La Bulle d’Evelyne » qui a duré deux ans, jusqu’à ce que me vienne l’idée face à la mer, sur la plage démesurée de la Baule, l’envie de fonder un magazine en ligne, World’s Velyn, qui perdure encore à ce jour et compte quatre ans d’existence.

    De journaliste, à auteur, il y avait encore de la route à faire.

    Le déclic s’est produit sur le conseil d’une amie romancière qui aimait me lire, et mes personnages sont venus frapper avec insistance à ma porte, réclamant que je les fasse exister.

  • Frédéric Chatoux

    1965 – Naissance à Marseille (13)

    1984 – 1985 – Médailles d’or aux Conservatoires Nationaux de Région de Marseille et Paris dans les classes de Jean PATERO et Jean-Loup GREGOIRE.

    1988 – Premier Prix de Flûte du C N S M de Paris dans la classe d’Alain MARION et Raymond GUIOT.

    1988 – Premier Prix de Musique de chambre du C N S M de Paris dans la classe de David WALTER.

    1989 – Certificat d’Aptitude aux fonctions de Professeur de Flûte.

    1989 - 1990 – Cycle de perfectionnement musique de chambre (3ème cycle) au CNSM de Paris dans la classe de Jean Mouillère.

    1988 - 1993 – Académie et classes de Maître auprès d’Aurèle Nicolet.

    1989 – Tournée de concerts au sein de l’Orchestre du Schleswig-Holstein Musik Festival. - Direction de Léonard BERNSTEIN

    Depuis 2000 – Super Soliste de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris.

    Depuis 2015 – Professeur de flûte au Conservatoire régional de Paris (CRR) et au Pôle Supérieur de Paris-Boulogne (PSPB).

    Depuis 2001 – Directeur de collection aux éditions BILLAUDOT.

    2008 – Écriture d’un conte musical  Le royaume de l’arbre à sons.

    2010 - 2013 – Écriture du roman Qui parle ?

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables

    2017 – Publication de Qui parle ? -  Les Éditions Abordables

  • Francisque Chaverondier

    Francisque Chaverondier était un viticulteur, Président du tribunal de commerce de Roanne du XIXe siècle.

  • Brigitte Comby
  • Norbert Crochet
  • Eugène de La Gournerie

    Eugène de La Gournerie était un historien et hommes de lettres français né à Nantes en 1807.

  • Pierre de Nolhac

    Pierre de Nolhac est né à Ambert dans le Puy-de-Dôme le 15 décembre 1859 et est mort à Paris la 31 janvier 1936. Après une scolarité au Puy en Velay, Rodez et Clermont-Ferrand, il s’installe à Paris en 1880 pour suivre des études de lettres à la Sorbonne et à l’Ecole pratique des Hautes études. Il avait découvert Paris en 1878 lors de sa venue pour l’Exposition universelle et déjà il notait dans son journal : « Ce que j’ai vu de plus beau à Paris, c’est Versailles ». Dès son arrivée à Paris, il fréquente les salons littéraires où il rencontre Alphonse Daudet, José Maria de Hérédia ou Leconte de Lisle.

    En 1882 il se marie à Alix de Goÿs de Mezeyrac et la même année il devient membre de l’Ecole Française de Rome, il se rend en Italie et travaille notamment sur l’humanisme italien du XVIe siècle. Il passe beaucoup de son temps dans les bibliothèques où il découvre plusieurs manuscrits importants, comme celui du Canzoniere de Pétrarque à la Bibliothèque Vaticane.

    A son retour à Paris, il est nommé attaché au Château de Versailles en 1887 où il s’installe avec sa famille. Pendant cette période, il publie ses premiers ouvrages sur l’histoire du Château de Versailles et ses personnages historiques comme Marie Antoinette. En 1892, il est enfin nommé conservateur en chef du Château et jusqu’en 1920 il va œuvrer pour réhabiliter Versailles. Nolhac transforme l’aménagement du Château et lui redonne sa dimension de symbole national. Il remet au goût du jour la tradition des réceptions officielles de la République à Versailles ce qui rendit au Château sa vocation d’être utilisé dans la vie diplomatique Française. Il a un rôle important dans l’organisation du Traité de Versailles de 1919 et, pour le remercier, Clémenceau lui offre la plume d’or avec laquelle le Traité a été signé.

    En 1920, il prend sa retraite, est nommé à la tête du musée André Jacquemart à Paris et en 1922 il est enfin élu à l’Académie française. Il meurt presque sourd et presque aveugle  en 1936.

  • Lou de Stella

    Comment présenter un artiste si sensible, sans risquer de lui donner une idée pour écrire.

    Ce passionné, qui considère la musique comme sa première compagne de route et ses premiers émois fusionnels, au travers d’accords joués, et simplement en s’infusant en elle lorsque celle-ci l’appelle.
    Il se nourrit de la nature qu’il contemple, notamment la force brute des arbres, et aime la compagnie des chiens, sauvages et aussi un peu humains.

    Cinéphile, la littérature et l’objet livre l’impressionnent, car il aime voyager à travers la lecture d’un livre ancien ou des ouvrages contemporains...
    De nature solitaire, pour se protéger, mais aussi altruiste, il s’engage pour la cause humaine, celle qui lui ressemble et qu’il s’approprie afin d’écrire des textes aussi forts qu’un cœur qui bat pour un être vivant.

    Aux Enfants de la Vie, c’est avant tout les paroles de sa vie, celle de l’auteur, cet être Humain avec un H majuscule, mais qui se cache derrière Lou de STELLA…

    Eh bien n’hésitez-pas, invitez-vous en lui par la lecture de ses textes qui vous apporteront une vision bien réelle de la vie d’être humain.

    Pas son esprit sensible, l’auteur subjugue les mots, tel un génial et subtile nouveau-né, qui ne manquera pas de vous rappeler à quel point la vie est belle lorsqu’on en prend soin.

  • Lou d'Esterny

    Lou d’Esterny est une auteure qui par sa présence, dégage de la délicatesse et de l’émotion, dans la fine discrétion d’une artiste.

    Ayant baigné dans la danse classique, puis dans la musique, Lou d’Esterny a rencontré les grands noms de l’art chorégraphique, musical et vocal, comme Maurice Béjart, Rudolf Noureev, Michel Laplénie ou encore, Hector Zazou, Marcel Mouloudji …

    Elle respire la vie dans son dynamisme. Sa gestuelle souple, toujours harmonisée rappelle aisément son  passé de danseuse et de musicienne, quintessence  de sa personnalité.

    Son premier roman, L’Étrangère occidentale, nous transporte dans le Berlin d’avant et après la chute du mur. Le retour dans cette ville, sera pour son héroïne, une délivrance, donnant lieu à des retrouvailles  ouvertes sur une vie tendre et prometteuse.

    La rencontre marquante avec son Directeur de recherche à Paris IV, lui a insufflé l’inspiration dans l’écriture de « L’Étrangère occidentale ». Cet ouvrage lui est d’ailleurs dédié, en remerciement de ce qu’il lui a apporté durant ses études universitaires.

    L’étrangère occidentale, un roman à découvrir qui vous laissera l’empreinte et la mesure d’une vie riche d’expressions.

  • Agnès Faroux-Schuh

    Agnès FAROUX-SCHUH est née à Provins en Seine et marne et a grandi au milieu des forêts, des champs de colza et des animaux qu’elle adore.

    Après avoir passé trente-huit années en région parisienne et trois ans à Berlin pendant son enfance, elle a décidé de « fuir » Paris et son « oppression », pour aller respirer le bon air pur de la côte atlantique où elle peut enfin être  elle-même.

    Son parcours professionnel, dans les assurances, n’a jamais empiété sur son « soi » profond et elle se sent toujours une grande enfant et un peu artiste.

    C’est une passionnée d’art. Elle aime partager et profiter d’activités comme le dessin, la peinture, la sculpture, le chant, la photographie et l’écriture.

    L’histoire et plus particulièrement la fin du moyen-âge et la renaissance, font également partie de ses centres intérêts.

    Très curieuse de tout elle s’intéresse également aux gens et la psychologie humaine et sa complexité.

    Agnès FAROUX-SCHUH apprécie beaucoup l’humour et la dérision et estime qu’il faut rire le plus souvent possible dans la vie, car il serait bien dommage d’être trop sérieux dans la vie !

  • Pauline Fraisse

    Ses beaux yeux délectent sa vision du Monde qu’elle aime découvrir et partager avec ses créations artistiques en peinture, mais aussi par ses reportages touristiques, qu’elle a faits pour un guide de renom.

    Après des études littéraires et un tour du monde, Pauline FRAISSE (39 ans) s’est formée à la peinture et au dessin. Elle a poursuivi sa formation en Chine pendant trois ans. De ce séjour chinois, elle a rapporté des carnets de voyage sur le Yunnan, le Tibet et l’Asie du Sud-est ; délicieux livres avec de magnifiques illustrations et textes évocateurs.

    Un séjour de deux ans aux États-Unis lui apporte encore un autre angle de vue et l’aide à raconter la vie qu’elle essence pour votre plus grand plaisir.

    Quand elle décide de poser le pinceau et de prendre comme « instrument » la plume, elle nous emporte dans des histoires colorées, crédibles qui vous font être dans chaque scène où il se passe toujours un événement extraordinaire.

    Certainement un talent, car Pauline FRAISSE vous apporte l’évasion par ses ouvrages touristiques, la quintessence de la beauté des choses par ses créations, dessins et peintures et le rythme endiablé dans l’enquête de son dernier ouvrage.

  • Paul Garbay

    Originaire du sud-ouest, Paul Garbay grandit dans la passion des livres et des auteurs tels que Maupassant, Zola, Barjavel, Dostoievski, …

    Ses goûts éclectiques l’entraînent d’abord vers une formation scientifique d’ingénieur en aéronautique puis vers la création d’entreprise. Pendant plusieurs années, ses activités lui feront vivre une formidable aventure humaine, riche de rencontres et de voyages dans de nombreux pays.

    L’écriture l’accompagne depuis toujours et c’est pour sa fille Sophia qu’il crée les personnages de Mina, fillette d’une dizaine d’années et Pompon, le chat bienveillant aux conseils emplis de sagesse. A travers ces recueils de courtes histoires, ce sont de véritables petites leçons de vie qui sont transmises aux enfants, illustrées par des chats farceurs et attachants.

    Intéressé par de nombreux sujets comme la biologie et la physique, Paul Garbay signe un ouvrage de science-fiction « Epizone » où il se plaît à imaginer un monde futuriste, détruit par les guerres.
    Dans un genre encore différent, il se plonge dans l’Histoire et revisite la période de la Belle Epoque avec un roman historique. Des aventures d’un jeune biologiste aux scandales politiques de la Troisième République, le lecteur traverse cette fin du XIXème siècle, riche en évènements et d’une intense fécondité intellectuelle.

    Aujourd’hui Paul Garbay a encore de nombreux projets d’écriture et travaille notamment sur un roman d’action et de suspense dans le monde des neurosciences, autour des nouvelles découvertes sur le cerveau.

  • Yannick Girouard

    Né en 1945 à Sèvres dans les Hauts de Seine, après des études de lettres modernes, il a effectué presque toute sa carrière de professeur de lettres en lycée, y compris en Afrique, dans un lycée de brousse au Mali. Au lycée Galilée de Gennevilliers, il a longtemps animé l’atelier-théâtre en partenariat avec le théâtre de Gennevilliers de Bernard Sobel et des expositions culturelles dont il concevait l’organisation. 

    Il a toujours écrit depuis l’adolescence dans tous les genres mais il a attendu cinquante trois ans avant de se décider à publier, de la poésie essentiellement. Des distinctions et un prix de l’édition, l’aide aussi du CNL l’ont encouragé à poursuivre les publications à la Librairie-Galerie Racine.

    La poésie est pour lui non un moyen d’expression mais un destin : elle témoigne d’une transcendance où la beauté formelle participe au sens. « la poésie chargée au plus haut degré de sens », comme disait Ezra Pound. Elle est selon lui la plus noble création, du moins en littérature. Il regrette bien d’ailleurs de ne pas avoir été musicien. I

    Aussi pour lui le rythme est-il premier dans l’élan du poème.

    Parallèlement à son écriture, musique et arts graphiques l’ont toujours mobilisé. Après avoir écrit divers textes en prose sur les peintres eux-mêmes (Klee, Rembrandt, Velasquez, Goya…) il s’est lui-même engagé dans l’expression graphique et picturale, puis depuis trois ans dans la gravure, après avoir été initié par un ami artiste disposant de presse.

    Enfin ayant écrit deux romans restés inédits, il s’est associé à Céline Willocq pour écrire Trois sonates pour un sourire où il s’est laissé aller, çà et là, à  un parcours contemplatif des trois dernières sonates pour piano de Beethoven, sans réfréner non plus sa dilection pour Chostakovitch…

  • Élisabeth Godon

    Psychologue clinicienne et Professeure des écoles, Élisabeth GODON naît en Bretagne, dans une famille traditionnelle au sein de laquelle l’échange et la réussite scolaire tiennent une place importante.

    Elle partage avec ses trois frère et sœurs une vie animée, proche de la mer, sans télévision.

    Très tôt se développe chez elle le goût de la lecture et de l’écriture, ce qui alimente ses rêves, centrés sur les autres, qu’elle veut, depuis toujours, aider si elle le peut, et sur les voyages. Ces derniers, comme les études, car seul le savoir rend libre, nous dit-elle, ne cessent d’animer son chemin.

    Partie sur un coup de cœur en Guyane, c’est ensuite le Cameroun, la Guinée, le Vietnam, le Sénégal et Paris, la Guyane de nouveau, puis la Guadeloupe et enfin Paris.

    Partout, avec son mari, Directeur de recherches, et leurs deux enfants, un garçon et une fille, elle conjugue intensément ses deux vies, professionnelle et personnelle.

    Élisabeth GODON, passionnée par les enfants, défend leur cause. Elle écrit dans la colère, pour témoigner, lorsque leurs libertés lui semblent bafouées.

    Pour elle, la liberté n’est pas juste un concept, concernant les peuples, les communautés. La liberté se vit aussi au quotidien, chez soi, dans sa famille, dans son couple. Mais comment ?

     C’est ce qu’elle nous livre dans son dernier roman « Un clair matin d’avril ».

  • Élisabeth Gontier

    Nîmoise d’origine, Élisabeth demeure à Paris depuis l’âge de 7 ans.

    Son parcours professionnel démarre dans l’univers de la mode et sa participation dans le monde créatif des bureaux de style et de la presse féminine.

    Mais sa première passion revient par l’illustration de contes pour enfants.

    Un style coloré, fin, agile, tout en douceur.

  • Stéphane Grare

    Issu d’une famille nombreuse, Stéphane GRARE est un passionné des sciences et en particulier l’astronomie.

    Dans le Nord de la France, après des années collégiennes tumultueuses, c’est à l’âge de quinze ans qu’il commence à rédiger des écrits, qui comme une thérapie, l’aident à réagir face à la vie qui déjà est dure avec lui.

    Il aime s’enfermer dans sa chambre, pour fuir la réalité d’une société qui le rejette. Alors la porte de ses rêves peut s’ouvrir… tout un symbole.

    Des déménagements familiaux successifs l’emmènent dans le sud de la France et c’est à Marseille qu’il rencontre sa future épouse.

    En 2008 il crée une association pour développer une gamme d’applications dédiée à la bureautique et obtient très vite, après une formation, la reconnaissance en décrochant un emploi de Concepteur Développeur informatique.

    Il avançait dans la vie avec son épouse qui, en 2012, se voit atteinte de la maladie de Charcot qui l’emportait en 2015.

    Pour éviter de sombrer et lutter contre cette descente aux enfers, Stéphane GRARE reprit ses écrits qui l’avaient tant aidé à surmonter ses difficultés durant sa jeunesse.

    Il a repris les rêves et a appris de ses épreuves sa passion d’écrire qui est pour lui une révélation.

  • Catherine Grimme

    Après une enfance alsacienne qui a nourri son fort caractère et l’obtention d’un bac littéraire, Catherine Grimme, avide d’indépendance, se lance d’emblée dans la vie active.

    Son intelligence et son courage, elle décide de les mettre à profit en intégrant la SNCF dans un service quasi exclusivement masculin, la sécurité des circulations, preuve de sa témérité, où elle occupe désormais la fonction de chef de gare.

    Fortement occupée par son emploi et l’éducation de son fils, le départ de celui-ci hors du cocon familial lui permet alors de s’adonner plus encore à sa passion, l’écriture.

    Est né ainsi un recueil de poésie, poèmes qu’elle qualifie de chroniques poétiques, car billets d’humeur quotidiens dans lesquels elle se livre en toute authenticité et émotion, à travers fantaisies personnelles et cris du cœur, en particulier en ces années douloureuses (2015-2016) pour la France.

    Ce dévoilement de son être sensible et profond, elle le compose dans la clarté et la puissance d’un langage simple qui se déploie dans la charmante scansion des vers libres.

    Un bijou d’authenticité à apprécier sans retenue.

  • Pierre-Jules Hetzel

    Pierre-Jules Hetzel commence ses études à Chartres et les continue à Paris à Stanislas, puis étudie le droit à Strasbourg.

    En 1835, il abandonne ses études et se fait engager chez Paulin, libraire, rue de Seine. En 1837, il fonde sa maison d’édition. Associé avec Paulin, il publie l’Histoire des Français de Théophile Lavallée puis édite seul un Livre d'heures pour concurrencer l’éditeur Léon Curmer.

    Son premier grand succès sera Vie publique et privée des Animaux 2, étude des mœurs contemporaines auquel il s'attache en 1839-1840 en faisant appel à des grands écrivains comme Balzac, George Sand, Charles Nodier, Louis Viardot, et au dessinateur Grandville. Il participe anonymement sous le pseudonyme de « P.J. Stahl » en écrivant la nouvelle Peines de cœur d'une chatte française, en réponse aux Peines de cœur d'une chatte anglaise de Balzac.

    L'éditeur Charles Furne n'ayant plus les moyens financiers pour poursuivre la publication de La Comédie humaine dont le premier volume paraît en 1842, c'est grâce à l'apport de Hetzel, qui lui rachète des parts par l'intermédiaire de Houssiaux, que l'entreprise est finalement poursuivie en association avec Jacques-Julien Dubochet et Paulin. Puis, Balzac étant en procès avec Hetzel, Houssiaux se charge ensuite de la réimpression des Œuvres Complètes sous le nom de Furne et Cie3.

    En 1843, il fait paraître Voyage où il vous plaira4, illustré par Tony Johannot.

    En 1843, il fonde le Nouveau magasin des enfants. Les auteurs seront : Charles Nodier, Tony Johannot, Alexandre Dumas, George Sand, Musset et les illustrateurs Bertall et Gavarni.

    Avec les collaborateurs de Vie publique et privée des Animaux, il se lance dans l'édition du Le Diable à Paris Paris et les Parisiens. Mœurs et coutumes, caractères et portraits des habitants de Paris, tableau complet de leur vie privée, publique, politique, artistique, littéraire, industrielle. Participent également : Gérard de Nerval, Henry Monnier, Taxile Delord, Théophile Lavallée écrivant une Histoire et une Géographie de Paris en avant-propos de chaque tome publié en 1844 et 1845. Les illustrations sont de Paul Gavarni et Grandville. Il cherche, en décrivant certains types de Parisiens, à concurrencer Les Français peints par eux-mêmes de Curmer qui connaît un grand succès dû à la mode des physiologies.

    En 1848, Hetzel, fervent républicain, est chef de cabinet d’Alphonse de Lamartine, alors ministre des Affaires Étrangères, puis auprès du ministre de la Marine.

    Lors du Coup d'État du 2 décembre 1851 qui voit l’avènement du Second Empire, il est exilé en Belgique, et il y continue son travail d’éditeur, publiant clandestinement Les Châtiments de Victor Hugo. D'après Pascal Melka, dans Victor Hugo, un combat pour les opprimés, étude de son évolution politique5, dans une lettre datée du 7 septembre 1852 et dans laquelle il lui annonce la rédaction des Châtiments pour dénoncer le coup d'État de Napoléon III, Victor Hugo écrit à Hetzel : « J'ai pensé qu'il m'était impossible de publier en ce moment un volume de poésie pure. Cela ferait l'effet d'un désarmement, et je suis plus armé et plus combattant que jamais. »

    En avril 1855, il est autorisé par le Ministre de l'intérieur à revenir un mois en France, à Paris, pour y régler ses "affaires d'intérêt". Il se rend également à Chartres pour y revoir sa mère gravement malade, obtenant un délai supplémentaire d'autorisation de séjour d'une semaine, puis il repart à Bruxelles6.

    Puis, lorsque le régime se libéralise, il rentre en France. Il publie Proudhon et soutient Baudelaire. On lui doit une édition marquante des contes de Charles Perrault illustrée par Gustave Doré, qu’il préface lui-même. Il crée la revue Bibliothèque illustrée des Familles, qui devient Le Magasin d'éducation et de récréation en 1864, et à laquelle participe Jean Macé (1815-1894)7. Son projet est de faire collaborer les savants, les écrivains et les illustrateurs, dans le but de réconcilier la science et la fiction, de mettre l’imagination au service de la pédagogie. C’est une position difficile à tenir dans un climat positiviste.

    C’est surtout par les éditions des Voyages extraordinaires de Jules Verne qu’il connaît un grand succès. Les textes pré-publiés dans Le Magasin d'éducation et de récréationsont édités sous forme de trois collections destinées aux étrennes : l’une économique sans illustration, une autre de petit format peu illustrée, et la troisième d’un format plus grand et richement illustrée (aujourd’hui très recherchée par les bibliophiles).

    Pierre-Jules Hetzel a également écrit des romans pour la jeunesse sous le pseudonyme de P.-J. Stahl. Sa maison d’édition, reprise par son fils à sa mort, a été ensuite rachetée par les éditions Hachette, la maison concurrente en 1914.

    Pierre-Jules Hetzel reçoit les plus grands écrivains de l'époque dans sa demeure de Bellevue à Meudon. Certains de ses livres sont désormais conservés par la Bibliothèque municipale de Sèvres (Fonds Hetzel) où il habitait rue des Binelles.

  • Christophe Jacquemin
  • Laurent Koessler

    1976 –Naissance en Lorraine

    2016 – Rencontre avec Les Éditions Abordables

    2017 - Les piaillements du bonheur - Les Éditions Abordables

  • Raymond Lallemand

    Né en 1961 à Madagascar de parents réunionnais, notre auteur, Raymond LALLEMAND arrive en France métropolitaine, dans la région de Nîmes à l’âge de quatre ans.

    Son bac littéraire en poche il part faire des saisons sur des bateaux de croisière fluviale en Allemagne et quand l’heure d’aller sous les drapeaux sonne, c’est dans les parachutistes à Pau qu’il s’embarque et il en sortira major de sa promo de sous-officiers.

    Depuis 1983, il est agent de voyages à Montpellier.

    Avec Michelle, MLB, sa compagne, il partage sa vie et tous les deux sont heureux de leurs deux filles brillantes.

    Raymond est un passionné voyageur, qui aime aussi l’histoire, la géopolitique, la musique et la littérature.

    Mais c’est aussi un fin connaisseur en vin, histoire de se chatouiller les papilles, en écoutant du Bruce Springsteen, par exemple…

  • Mila Lamdani
  • Anne-Sophie Le Bris

    C’est une auteure pétillante, mère de trois enfants, qui prend son envol avec son premier roman historique « Le Médaillon d’Émeraude ».

    Après une école de Commerce, Anne-Sophie œuvre dans de grands groupes où elle apporte son énergie et son dynamisme.

    Depuis 2009, Elle accompagne son mari, pour la partie administrative, dans l’entreprise familiale.

  • Philippe Leclercq

    Sa jeunesse se passe joyeusement dans les quartiers populaires de Couronnes – Ménilmontant dans le 20ème arrondissement de Paris.

    L’été, ses grandes vacances se déroulent dans le Finistère natal de sa mère et terre d’adoption de son père ardennais, heureux de laisser derrière lui ses terres martyrisées par la guerre. Son enfance est heureuse, à l’exception des quelques séjours de longue durée à l’hôpital qui lui font prendre conscience de façon inquiète et lucide du caractère éphémère et dramatique de l’existence.

    C’est véritablement lors de son adolescence que sa sensibilité rencontre la littérature. Au lycée il découvre ainsi avec passion Baudelaire, Rabelais, Montesquieu, Maupassant, Mishima et surtout Hermann Hesse dont le roman Narcisse et Goldmund rentre en résonance avec tout son être. Ce livre est son livre de référence.

    Après un parcours évolutif et sans faute, profitant d’une sortie de route en 2015, il répond enfin présent aux invitations de cette nature envoûtante de la presqu’île de Crozon. Cela fait longtemps qu’il pensait écrire une histoire s’y déroulant. Une histoire d’amour, un thriller, une réflexion philosophique, une histoire mystérieuse ou inquiétante. Au début, il n’avait que deux choses à l’esprit, concernant son projet :

      - Donner toute sa place essentielle à la nature. Un personnage en soi.

      - Créer un personnage féminin, sensuel, source de plaisir et de souffrance…

    L’inconnue sur le banc est donc son premier roman, après de nombreuses premières pages et poésies de jeunesse. Il rend hommage aux collines et bords de mer de son enfance, aux femmes rêvées ou connues qui ont façonné son rapport à la vie et à l’amour…

  • Stefan Leriov
  • Françoise Loiret
  • Jossya Lumina
  • Catherine Mazzoleni
  • Gilbert Menguy

    1940 – Naissance à St.Brieuc(22)

    1970-2010 – Une soixantaine d’ouvrages scientifiques publiés

    2013 – Liban bilan - Les Éditions Dar-Alfarabi (Liban)

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables.

    2017 – Vous avez dit collectionneurs? - Les Éditions Abordables.

  • Albert Merchier

    Albert Merchier était un ancien élève de la faculté de lettres de Paris et professeur agrégé d’histoire au lycée de Lille.

  • Édith Payeux
  • Antonio Pereira

    Natif du Portugal, où il a passé la petite enfance jusqu’à sept ans, dans son village entre rivière et montagne. Mais après , ce fut la coupure en arrivant en France, sa terre d’adoption.

    Il est hyperactif, avec le sport, le tennis et le football, passionné de jeux d’échec, mais aussi la faim de lire, notamment Agatha Christie...

    Accompli dans sa vie de père et grand-père, il vit des jours heureux avec Marie, son épouse.

    Ce qui le caractérise, c’est son humilité doublée d’une générosité galvanisée par son sourire et sa joie de vivre.. Pleinement il assume ses choix, sa soif de découvrir les autres.

    Pour lui, écrire Où est Marie ?, c’était comme recommencer son existence, car la chance à fait, qu’un immense évènement qui devait lui ôter la vie, celle qu’il aime tant, celle qu’il partage toujours avec joie, est arrivé. Plus qu’un sursaut venu d’ailleurs, du fin fond de son âme, des coïncidences, il a survécu porté par sa foi mais aussi les siens.

    Ce positif nous livre comment des choses merveilleuses qui tapissent son existence, lui amènent du plaisir de parcourir sa route avec ses repères existentiels, qu’il faut chercher à voir.

    Son premier ouvrage est un récit de vie impressionnant que l’auteur voulait partager comme pour dire que tout est possible si l’on croit en la vie et en l’amour.

  • Alain Pérignac

    Sixième d’une fratrie de huit enfants, Alain Pérignac suit un parcours dans l’enseignement de l’enfance inadaptée.

    Il prend sa retraite dans le marais Poitevin pour écrire.

    L’écriture, une longue quête impressionnante.

    De brefs regards, au cours d’une enfance et adolescence  bousculées, d’arrivées et de départs. Des ancrages parfois succincts, un oiseau migrateur puisant des opportunités au gré de son vol.

    Un nid, enfin, celui de l’enfance inadaptée (!).

    Un quart de siècle à voler (peut-être) au secours des laissés pour compte et (sans doute) de lui-même !

  • Septimus Piesse

    Septimus Piesse était un chimiste parfumeur à Londres né en 1820 et mort en 1882.

  • Jean-Christophe Rousseau

    Jean-Christophe a commencé dans la décoration et la fourniture de feuilles d’Or (Musée du Louvre, Château de Versailles, Salle Empire de l’Hôtel de Paris à Monaco…) et il a réalisé avec son équipe d’artisans des prestations de dorure à travers le Monde (Suisse, USA, Russie, Emirats Arabes Unis…).  

    Originaire de Bourgogne, il a offert à ses meilleurs clients des bouteilles de grands vins de Bourgogne en cadeau de fin d’année.  

    Cadeau exceptionnel certes, mais il n’y avait finalement aucun rapport entre le vin et l’Or. C’est alors que Jean-Christophe a un jour l’idée de mettre ses paillettes d’Or dans des bouteilles de Champagne !

    Le nouveau cadeau fait sensation et tout le monde veut en acheter !! 

    Jean-Christophe se rend alors dans plusieurs grandes Maisons de Champagne pour proposer son idée : « Il est inimaginable de vouloir ajouter quelque chose dans nos bouteilles, même de l’Or !! Vous êtes fou ! » 

    D’un côté des clients enthousiastes et de l’autre des producteurs trop traditionnels et conservateurs !

    Puisqu’il est fou, Jean-Christophe se lance tout seul et créé le premier assemblage de champagne et d’Or pur 24K : LUXOR devenu Comte de Mazeray et vendu depuis dans près de 30 pays.

    Jean-Christophe développe également de nombreux projets à travers le Monde, dans le marketing et la communication et collabore avec différentes sociétés internationales  dans la décoration, l’alimentaire ou la cosmétique.

    Jean-Christophe Rousseau est un artiste qui créé en permanence et se lance sans cesse de nouveaux défis, alors Une Vie… en Or vous présente une tranche de sa vie et quelle vie…

  • Pierre Rouy-Cartier

    Diplômé d’une école de commerce, il débute sa carrière professionnelle dans l’audit et la poursuit dans la finance internationale en Europe et aux Etats Unis.

    • Ame nomade. Après Paris, Dublin et Bruxelles, il vit maintenant entre Londres et New York. « J’essaie néanmoins d’aller le plus souvent possible dans notre maison en Toscane ».
    • Passion littéraire. « J’ai toujours lu, aussi loin que je me souvienne. C’est pour moi un plaisir nécessaire de savoir qu’un livre m’attend ». Les auteurs qui l’ont marqué : Léo Pérutz, Joseph Roth, Stefan Zweig, Hermann Hesse, Henry Bauchau, Marguerite Yourcenar, mais aussi des écrivains actuels comme Philip Roth, Patrick Modiano, Michael Cunningham, Alessandro Baricco.
    • Fibre artistique. Il aime la musique, il a notamment initié avec sa famille une série de concerts dans le couvent de son village toscan. Il s’intéresse à l’art contemporain et à l’Art Déco (principalement la dinanderie et l’art verrier). Il apprécie l’opéra, le théâtre et la danse, et va régulièrement voir les nouvelles productions, surtout quand elles permettent de porter un regard neuf sur la société.

    «  Dans un même mouvement, les hommes produisent les œuvres et se construisent en les contemplant. C’est si intimement imbriqué, explique-t-il, que l’art ne peut que favoriser le dialogue et la connaissance réciproque ».

    • Racines endeuillées. Ayant dû affronter très jeune des morts successives dans son entourage familial, il a réfléchi à la répétition d’une même histoire d’une génération à l’autre, à ses possibles conséquences sur le psychisme d’un adolescent, à la résilience dont peuvent faire preuve certaines personnes confrontées à la mort violente d’un de leurs proches. Cela l’a amené à réfléchir également sur l’héritage des traumatismes, la transmission des secrets de famille et leur interprétation consciente ou inconsciente.

    Pour aborder ces thèmes, il a choisi de mettre en scène dans ‘L’ultime lettre’ une mère qui doit affronter la pire des épreuves, le suicide de son enfant.

  • Véronique Sauger

    Née à Paris dans un milieu modeste, Véronique Sauger vit une enfance plutôt solitaire dans une ambiance joyeusement banlieusarde baignée de curiosité culturelle. 

    Élève très douée sans cesse à la recherche d'elle-même, sa scolarité - bercée par un doute permanent et autres griffures de l’âme - n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Véronique Sauger trouve cependant son soleil personnel dans la pratique musicale. 

    Violoncelliste dès l'âge de 7 ans, elle intègre bien avant l'obtention du baccalauréat le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en Solfège spécialisé, s’approprie ensuite avec fulgurance la contrebasse, intègre à nouveau le Conservatoire puis sans attendre, rejoint les rangs de l'Orchestre philharmonique de Radio France. Le bonheur ! Hélas... Après dix-sept années au pupitre, de graves accidents de santé l'obligent à abandonner ce métier tant aimé. 

    Véronique Sauger se tourne alors vers l'écriture et à la suite d’une formation éclectique en audiovisuel, décide que sa voix remplacera sa contrebasse et son violoncelle. Elle propose deux émissions à la chaine France Musique, les Contes du jour et de la nuit (lectures musicales interactives) et Laissez-vous conter (séries de grands portraits radiophoniques) - émissions qu’elle animera pendant dix ans, écrit trois livres dont un livre CD édité par Radio France, et participe à la création d’une association culturelle organisant événements, lectures, ateliers d’écriture et édition de collectifs à destination de publics dits empêchés.

    En 2010, Véronique Sauger rencontre, suite au 3e concours littéraire de son émission, le créateur visuel David Azulay auquel elle commande la réalisation de courtes vidéos « image par image » épousant musiques, textes et lectures radiophoniques.

    De cette rencontre naissent des projets culturels de grande envergure (à Istanbul, Rome, Nantes, Strasbourg, Paris) et le roman graphique totalement novateur LES YEUX D’EVA publié par Les Éditions Abordables.

  • Brillat Savarin
  • Tara Soultana

    Fille de Sharif, le personnage principal « de Pondichéry à Madagascar », Tara est une littéraire, une amoureuse des mots, de l’art et de ses origines.

    Quand elle décide d’écrire son premier ouvrage, elle veut mettre en évidence l’histoire de ses parents qui ont quitté Pondichéry pour aller successivement à Saigon, Paris et Madagascar. Un déracinement voulu, recherché, volontaire, pour trouver dans ce vaste monde un coin de paradis, un endroit où on n’est plus enfant de, fils de, mais maître de soi, maître de son destin.

    L’écriture de ce roman historique est aussi un magnifique travail de recherche pour bien repositionner les faits qui ont créé les raisons de cette  émigration, bel exemple de courage. C’est à partir de 2009 qu’elle part faire un séjour de six longues années en Inde, où elle va apporter ses connaissances en donnant notamment des cours de français aux étudiants. Elle organise des cafés littéraires pour poursuivre l’échange, la richesse de la communication qu’elle développe avec nous aujourd’hui.

    Tara est aussi à l’aise devant sa page blanche, que lors d’un café littéraire, mais c’est lors d’une séance de dédicace qu’elle se sent le mieux, car c’est pour elle un moment d’intimité, pouvoir exprimer sa culture, ses origines, là où tant de couleurs, tant de parfums épicés évoquent les anciens comptoirs français.

  • Jean-Claude Sevin
  • Caroline Suchodolski

    1957 – Naissance à Neuilly sur Seine (92)

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables.

    2017 – Publication de l’ouvrage Makhila - Les Éditions Abordables.

  • Jocelyne Tarral

    C’est à Paris que Jocelyne vit sa jeunesse et c’est à ses vingt ans qu’elle décide d’œuvrer dans l’univers des soins et du bien-être.

    Après une formation d’infirmière puéricultrice, Jocelyne travaille en pédiatrie et néonatalogie pour terminer sa belle carrière comme directrice de crèche.

    Ses passions glissent sur le papier de son journal personnel, ses poésies, ses carnets de voyages et ses contes pour enfants.

    Depuis 2012 elle œuvre dans un atelier d’écriture pour le partage de la mise en scène des mots…

  • Vicente Ulive-Schnell

    Vicente ULIVE-SCHNELL arrive de son Venezuela natal en 2000 avec une réelle volonté de poursuivre des études françaises. Il passe d’abord un DESS en Ethnométhodologie et informatique et un DEA en lieux et transformations de la philosophie et entre 2003 et 2007 passe un doctorat en philosophie à Paris VIII.

    En 2008 il écrit le scénario du court-métrage Permanence en collaboration avec le collectif Niu Image et la participation de France de Griessen. Il en fait aussi la réalisation, le montage et la production. En 2009, il renouvelle avec Cold wave boy, court-métrage avec le collectif Niu image. En 2010, d’après le texte de José Saramago, il écrit le scénario de La Caïda, dont il fait la réalisation, le montage et la production, toujours avec Niu image et Flateurville. En 2011, il renouvelle avec Qui est le criminel, court métrage qui reçoit le prix coup de cœur du jury du festival « Mars attaque le court ».

    C’est donc un touche à tout qui se permet même d’être conférencier en 2009 à Paris aux journées dédiées à Jean-François Lyotard et en 2012 à Belgrade à l’institut Cervantes. Il collabore régulièrement pour Rue 89 et El Nuevo Cojo Ilustrado (New York).

    Le 9 mars 2013, il est invité sur Europe 1 par Arlette Chabot pour parler de son roman Histoires d’un ghetto parisien.

  • Octave Uzanne

    Louis Octave Uzanne est né à Auxerre le 14 septembre 1851 et est mort à Saint-Cloud le 31 octobre 1931.

    Il fit des études classiques au collège d’Auxerre puis il s’établit à Paris pour se consacrer à sa première passion, la bibliophilie. C’était avant tout un homme de lettres et un touche à tout, il fut également éditeur, journaliste et il collabora à plusieurs revues et journaux tels que La plume, L’Echo de Paris, la Dépêche de Toulouse, Le Figaro ou Le Mercure de France. De part ses activités, il était très proche du milieu littéraire et il fut l’un des témoins du duel qui opposa Marcel Proust à Jean Lorrain car ce dernier publia un article le 3 février 1897 où il sous-entendait que Proust avait une liaison avec Lucien Daudet, le fils d’Alphonse.

    Mais c’est avant tout pour ses ouvrages sur la mode féminine qu’Octave Uzanne est passé à la postérité puisqu’il publia de nombreux ouvrages sur le sujet avec de superbes illustrations d’artistes tels que Paul Avril ou Félicien Rops.

    Nous vous proposons de découvrir son travail dans cet ouvrage qui retrace les modes de Paris depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe illustré d’une centaine de gravures couleurs.

  • Bénédicte Vidor-Pierre
  • Véronique Vignolles
  • Fabienne Vincent-Galtié

    1964 – Naissance à Cahors dans le Lot (46)

    2016 – Rencontre avec les Éditions Abordables.

    2017 – Publication de l’ouvrage Point à la ligne aux Éditions Abordables.

  • Charles Virmaître

    Charles Virmaître était un journaliste qui aimait raconter les anecdotes les plus croustillantes dans les domaines les plus variés.

  • Céline Willocq

    Née en 1946 dans le Perche, directrice de la bibliothèque de Viroflay, de 1990 à 2005, où elle organise des rencontres avec des écrivains. Anime un atelier d’écriture à Versailles avec autant de passion qu’elle a dispensé ses cours à l’université d’Aix ( littérature pour la jeunesse).

    Elle a publié trois recueils :

    la femme jardin (recueil sur les tableaux du peintre surréaliste Ferdi Postura, Atelier du Cadratin)

    Miroir des forêts, sur des tableaux d’Emmanuelle Hartmann, illustratrice de St John Perse.

    Vers de profonds lointains sur des gravures de Yannick Girouard, à la Librairie-Galerie Racine.

    Son amour de l’écriture vient d’une passion de lecture depuis l’enfance et ses études de lettres dans le compagnonnage de Baudelaire et de Proust, comme de ses contacts avec bon nombre d’écrivains contemporains. L’écriture ne correspond pas pour elle à une construction de l’esprit, c’est à l’écoute de tous ses sens, avec son corps entier dans la présence des émotions, et de toute forme d’Art, qu’elle écrit ; rejoignant dans sa rigueur stylistique une quête des profondeurs. Elle écrit pour partager, approcher chacun dans sa part la plus intime.

  • Régis Widemann

    Régis Widemann est un grand homme qui a grandi dans la rigueur de sa famille, dont les valeurs sont essentielles.

    Il suit avec ouverture d’esprit les différents périples au gré des affectations de son père officier dans l’armée française.

    Quand il quitte l’Algérie en 1961 c’est pour entrer dans une école d’ingénieur à Lyon et une année à Karlsruhe en Allemagne d’où il sortira en 1964.

    Il rencontre son épouse d’origine néerlandaise avec qui il se marie en 1966.

    Il a un parcours professionnel dans l’industrie métallurgique et chimique à l’international pour ensuite finir sa carrière dans l’aéronautique.

    A sa retraite il œuvre dans différentes organisation et associations et il se met à écrire, en quelques sortes ses mémoires avec Itinéraire d’un pied blanc, gris, noir, premier tome. La période concernée est de 1949 à 1956 à Constantine.

    D’autres tomes suivent pour un partage généreux d’une vie riche d’expériences, de rencontres…