Auteurs

  • John Air

    Passé l’envie d’être chanteur, il s’est dit qu’écrire des textes n’était pas si mal. C’est donc dans les années 80 que John AIR commence l’écriture pour exprimer son regard sur la vie.

    Sa situation existentielle le trouvait encore plus critique et le réel apprentissage d’auteur commence de ce fait plutôt bien.

    Les années passent et les textes rythmaient son existence, avec un esprit plus joyeux .

    « Mais l’homme que je suis a des idées, des sensations, des impressions et des expressions sur presque tout ! Sur cette vie ici-bas… »

    Ses différents textes, sur maints aspects de l’existence et en toile de fond un fil conducteur, l'espérance totale et certaine de jours meilleurs…, mais en attendant, quelques partages, égratignages aussi et des critiques, mais jamais très poussées, car il déteste la méchanceté.  Son style avait trouvé sa forme, plus sereine, claire, directe et le début d’un humour sain et amusant.

    Avec toutes ses créations, il a vécu en direct le renouvellement de son écriture, imprégné qu’il est depuis très longtemps par la chanson française et anglo-saxonne. Ses références concernent des artistes l’ayant inspiré pour leur modernité textuelle, l’organisation des mots, la narration. Puis plus tard l’écriture Rap et Slam.

    Depuis 2010, il a mis le turbo pour avoir produit plus de mille réflexions.

    Elles sont réparties dans plusieurs recueils, dont SONDE, premières plongées et suivra SONDE 2 et SONDE 3…

    Prolifique, vous avez dit exceptionnel de créativité, d’une manière générale et personnelle, et ce pour n’importe quel texte, il réfléchit en cherchant le cœur de celui-ci, le fond…

    A partir de là, il remonte sa sonde… et il écrit, il expose, il transmet…

  • Arthur Brac de la...

    Cet HEC sait ce qu'il veut et ce dont il n'a plus envie. Il a soif d'entreprendre et participe à des constructions improbables : la stratégie d'une multinationale, quelque temps, puis une reconversion dans l'artisanat du bâtiment et, sur son chemin, des carnets de voyage en poèmes pour traverser les continents.
    Il n'a pas peur de se lancer dans plusieurs ONG, à Paris ou à l’international, pour voir la diversité de la vie et découvrir les gens, ceux qui lui donneront le goût de s'engager dans des missions humaines. Il apporte ainsi son étonnement et s'enrichit d'émotions qui transforment son regard sur le monde.
    En 2011, il crée son entreprise avec une vision engagée : sociale et écologique. Sept ans après, il dirige une équipe de plus de quarante personnes. Il poursuit sa volonté d'apporter sa pierre pour améliorer le monde, s'enracine dans le milieu fécond de entrepreneuriat à travers des actions pour aider les jeunes, et devient président d'une confédération artisanale pour développer et protéger l'artisanat, en un mot : résister.
    Il ne se dit pas « artiste », même s'il en a l'esprit, mais il n'hésite pas à apprendre et expérimenter, car il veut toujours donner le meilleur de lui-même, pour lui, mais aussi pour les siens, ses quatre enfants, ses lecteurs, ses salariés, ses clients... Ainsi, ses lectures philosophiques le poussent à interroger le monde moderne.
    Alors écrire était pour lui une évidence et une nécessité et, avec son dernier ouvrage, La pierre intérieure, il délivre un message fort qui ne laisse pas insensible, et pose la question : comment vivre dans le monde moderne ?

  • Jean-Bruno Alexandre

    Une première partie de vie riche d'enseignements, mais aussi de rencontres, de vécu, d'expériences. Mes romans transcrivent mes pensées sur la vie, notre société, les gens autour d'histoires qui ne vous laisseront pas insensible.

  • Virginie Anselot

    J’ai grandi en forêt de Fontainebleau où j’ai eu le bonheur de côtoyer une multitude d’essences d’arbres, une faune et une flore riches.

    Mais très vite je me suis lancée dans la vie active et j’ai mis au monde deux beaux enfants. J’étais devenue une jeune maman comme beaucoup d’autres, occupée à faire bouillir la marmite avec peu et à donner du bonheur à mes enfants.

    Cependant, tout au long de mon parcours, je n’ai cessé de lire et d’écrire. Cette activité représentait à mes yeux un éclairage toujours nouveau et me permettait de me ressourcer.

    Au début, je détruisais mes écrits au fur et à mesure, jusqu’à ce que je rejoigne une association qui organisait des comités de lecture et d’écriture sur le thème de la liberté. Là je découvrais de nouveaux horizons, notamment la philosophie et j’apprenais que mes écrits étaient appréciés.

    Depuis lors, mes écrits prenaient du sens et j’imaginais être capable un jour d’écrire un livre, un vrai livre.

    Un accident de parcours professionnel et personnel a accentué ce désir d’écrire.

    Mes enfants ont grandi et sont adultes maintenant. Si je dois leur léguer quelque chose à la fois matériel et spirituel, ce ne peut être qu’un livre.

    Aujourd’hui j’ai atteint l’âge d’un demi-siècle à ma grande surprise et j’ai enfin écrit ce livre : « Jeu de pistes ».

    Les sujets qui m’intéressent et influencent mon écriture, se sont élargis au fil de l’eau. Les origines de la vie, les organisations sociétales, les cultures Amérindiennes, les cultures Aborigènes d’Australie, la liberté, l’amour, la philosophie, l’univers de Franz Kafka, l’univers d’Hermann Hesse, la science-fiction, les utopies et les contre-utopies, sont autant de thèmes qui me sont chers et dont je ne me lasse pas.

    Le désir de lire et d’écrire encore est toujours présent, il me relie à la vie et aux vivants.

  • Olivier Antomarchi

    Né à Marseille, de parents corses, Olivier Antomarchi grandit au milieu d’une famille modeste qui lui transmet l’amour de la lumière, des cigales et des mots. Dès l’adolescence, le plaisir de composer des histoires, de sculpter des rimes, de faire naître des émotions, pour qui voudra le lire (une amoureuse, un ami fidèle, un parent), s’impose peu à peu. Il écrit des nouvelles et des poèmes. Amoureux du cinéma, il souhaite en faire son métier, avant que les études et les contraintes de la vie matérielle ne le rattrapent. Il entame alors un parcours professionnel plus traditionnel où il devient entrepreneur, puis professionnel de l’investissement dans les entreprises en croissance. Il vit dans plusieurs capitales dont New York, Londres, Paris et Bruxelles. Il fonde une grande famille sur laquelle il s’appuie pour reprendre le fil de ses passions.

    En 2013, à l’aube de ses 40 ans, il décide donc de retourner à ses amours de jeunesse et consacre de plus en plus de temps à l’écriture. Formé à l’école de cinéma Raindance à Bruxelles, il écrit plusieurs scénarios de long métrage, dont l’un est actuellement en développement avec une réalisatrice. Son univers est peuplé de personnages singuliers et solaires qui se débattent au sein de familles souvent fracturées par le mensonge ou la transgression. Ces lignes de force dont s’inspiraient ses maîtres cinéastes : Pialat, Sautet et Téchiné.

    Encouragé par sa femme, il écrit son premier roman Le Choix de Léa, où certains des thèmes sociétaux qui lui sont chers sont incarnés par deux jeunes femmes, amoureuses et libres, dans la campagne provençale qu’il chérit tant.

    Ce premier roman a déjà été adapté pour le cinéma sous le titre Léa et est sorti en salles en juin 2018 à Paris (Cinéma Saint-André des Arts).

  • Paul Arquier-Parayre
  • Marie-Agnès Azuélos

    Marie-Agnès Azuélos productrice dans l’audiovisuel, a collaboré douze ans à la production des Films Grain de Sable, de Jean-Michel Carré, (série sur les femmes en prison et la prostitution) Elle a notamment produit des documentaires sortis en salle, ainsi que de nombreux documentaires TV dont notamment « Notre Dame de Port au Prince » « Planète Larzac » « Les cris de Paris », « La constellation Jodorowski » et « Khaled »

    Puis à la société CAURI FILMS, « l’année de mes sept ans », « Un Singe Sur le Dos » ou « Les vagues » (2005), et  ENFIN BREF (Jet lag, présenté à Cannes en 2016, premier film français de fiction en réalité virtuelle)

    Elle a été formée à la Sorbonne en Cinéma et Télévision, avec le mémoire : « Le sens de la peau chez Mizoguchi, de la peau matière à la peau surface ». A la Femis, elle a suivi une année de formation « Ecriture de Scenario » sous la direction d’Eve Deboise.

    Marie-Agnès Azuélos a produit, écrit ou réalisé des documentaires, des projets transmédias. Aujourd'hui elle produit des œuvres pour le digital et la télévision.

    L’écriture est son autre passion qu’elle veut partager avec humilité, mais engagement.

    Une auteure authentique, assurément charismatique, dotée d’un regard sur la vie exceptionnel à découvrir dans son premier roman « Le cracheur de feu ».

  • David Azulay

    Né à Strasbourg d’une mère alsacienne qu’il a la douleur de perdre à l’âge de 7 ans et d’un père rapatrié d’Algérie, David Azulay passe une enfance assez compliquée dans une ambiance aux valeurs rigides.

    Élève très doué sans cesse à la recherche de lui-même, sa scolarité - bercée par des fugues et autres strettes de l’âme - n’est pas un long fleuve tranquille. Il intègre après son baccalauréat un cursus en communication dont le diplôme avorte de manière incompréhensible - probablement pour cause d’indépendance et de rébellion.

    David Azulay trouve alors sa lumière dans la création.

    À la fois peintre, photographe, créateur visuel, il anime une association culturelle, des ateliers de création, écrit et joue avec les mots, travaille en régies de plusieurs théâtres Strasbourgeois après la naissance de sa fille, puis suit une formation empirique au graphisme.

    Il imagine alors un mouvement de réalisation « mix média » très personnel mêlant intimement remix photo et dessin.

    En 2010, David Azulay rencontre, suite à sa participation à un concours littéraire radiophonique, la productrice, animatrice, écrivain et musicienne Véronique Sauger. Il crée alors pour l’une de ses émissions, des vidéos « image par image » épousant musiques, textes et lectures radiophoniques.

    De cette rencontre naissent des projets culturels de grande envergure (à Istanbul, Rome, Nantes, Strasbourg, Paris) et le roman graphique totalement novateur LES YEUX D’EVA publié par Les Éditions Abordables.

  • Élisabeth Baillié

    Elisabeth Baillié est depuis toujours passionné par les arts et les univers féériques. Artiste-peintre et enlumineur, elle est diplômée de l'Institut supérieur européen de l'Enluminure et du Manuscrit. Elle créé de nombreuses pièces d'art uniques : enluminures traditionnelles ou contemporaines, peintures...

    Depuis 2011, elle transmet, son savoir lors de cours donnés à la Maison des Arts et de l'Image de Rueil-Malmaison, avec les ateliers Contraste.

    Elle illustre depuis 2017 des ouvrages pour Les Éditions Abordables avec Céline Willocq.

  • Florian Bisbau

    Florian Bisbau navigue dans la vie avec passion.

    Formateur indépendant, il est également l’auteur d’un logiciel de seriousgame.

    Il fourmille d’idées qu’il exploite avec une énergie et une envie rares. Sa créativité artistique a besoin de se développer, de nourrir des projets à concrétiser : il rénove entièrement sa maison, faisant d’elle un petit coin de paradis où il s’installe un atelier de céramique. La poterie est pour lui « un art de l’instinct » qu’il expérimente en se laissant guider par son inspiration.

    Il découvre également les plaisirs de la navigation à voile et s’y adonne avec engagement : chaque été est pour lui l’occasion d’un voyage de plusieurs semaines à bord de son voilier, le long de la Côte atlantique, depuis le port de Bordeaux jusqu’au Golfe du Morbihan. La navigation lui offre une vision du monde sous un autre angle et participe de sa créativité : se ressourcer pour laisser naître de nouvelles idées, de nouveaux projets à réaliser à son retour.

    Il aime écrire sur tout et partout. Un premier roman voit le jour, puis un deuxième qui est publié, puis un troisième, jusqu’à la parution de « Camille et les bulles de champagne ».

    Une histoire intrigante qui va faire pétiller votre esprit emmener à suivre ce roman exceptionnellement vivant, écrit par  un auteur rassurant.

  • Annie-Martine Blanc

    Annie-Martine BLANC est une femme de caractère engagée dans différentes associations, aussi bien au niveau de la jeunesse, de la pédagogie et de l’économie locale.

    Annie-Martine est passionnée par l’écriture, mais aussi par le théâtre.

    Elle a crée, il y a quelques années, plusieurs troupes de théâtre qu’elle mettait en scène.

    Elle voudrait animer un atelier d’écriture et elle adore rencontrer ses lecteurs, lors de dédicaces et de salons littéraires.

    A soixante-huit ans, cette grand-mère, maman et amoureuse de son compagnon, nous a rencontrés lors d’un festival du livre à Bazas (33).

    Sa volonté de trouver un éditeur humain et proche de ses auteurs a été comblée et c’est rassurée qu’elle entame de nouveau la création d’ouvrages, dont l’un destiné aux enfants.

    Les Inclassables, est un roman plein de réflexion sur l’âge, la chance, la vie, qu’Annie-Martine est heureuse de vous faire découvrir.

  • Christophe Blanquie

    Né en 1957 à Plassac (Gironde), ce fils de notaire a fait ses études à Bordeaux jusqu’au diplôme de l’IEP et à la licence en droit. Un diplôme d’administration publique en poche, il s’installe à Paris, entre en 1979 à la Caisse des dépôts, obtient un DESS de gestion bancaire et un MBA, mais passe en 1983 le concours de secrétaire des débats.

    A côté d’une carrière de haut fonctionnaire parlementaire, il développe une activité d’historien. Docteur en histoire en 1993, habilité à diriger des recherches en 1999, il anime pendant plusieurs années un séminaire à l’EHESS. Il continue de donner des conférences et a participé à plusieurs jurys de thèse (en juillet 2017 encore). Sa femme est professeure de littérature du XVIIe siècle.

    Il est l’auteur de nombreux comptes rendus, d’une centaine d’articles ou contributions à des ouvrages collectifs, y compris des articles de dictionnaires ! Ce spécialiste des institutions du Grand Siècle aime également les grands textes, au point que ses travaux sur le cardinal de Retz ou le duc de Saint-Simon en font un connaisseur reconnu des Mémoires du XVIIe siècle. Ses éditions de textes confirment son engagement pour Bussy-Rabutin, dont il préside la Société des amis depuis 2012.

    Christophe Blanquie lit beaucoup, aime l’opéra, mais fréquente peu les vernissages. Il est vrai qu’il arpente souvent les routes de Bourgogne, lui qui, pourtant, revient fidèlement dans son Aquitaine natale.

    Entre ses lectures historiques, tantôt il retourne à ses deux auteurs de prédilection, Balzac et Albert Cohen, tantôt il découvre Eric Chevillard, Béatrice Beck, et tantôt il se délecte des romans d’Eric Ambler ou de Camillieri.

    Pour un auteur formé à la rigueur de l’écriture juridique et aux exigences de l’écriture historique, l’écriture plaisir est d’abord un espace de liberté. Des contes au roman historique, des lettres au roman contemporain, Christophe Blanquie aime passer d’un genre à l’autre, d’un ton à l’autre. A l’écoute de Vivaldi, Haendel et Mozart, il a appris qu’une voix se reconnaît dans son habileté à changer de registre et que le bonheur du lecteur tient, comme celui de l’amateur d’opéra, aux risques pris par l’interprète dans les variations.

  • Jacques Borsarello

    Elève de Serge COLLOT et Bruno PASQUIER au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris, Jacques BORSARELLO débute sa carrière de chambriste au sein du Quatuor LOEWENGUTH.

    Après avoir obtenu son Certificat d'Aptitude à l’unanimité, il est nommé à L'ENM de Cachan et intègre le Quatuor Razumowsky (1er prix du Concours international de Naples), avec lequel il enregistre trois CD, et participe à de nombreuses tournées à l'étranger.

    Alto solo de l'Orchestre de Chambre Bernard Thomas pendant dix ans, il se produira en soliste dans de nombreux festivals  et  fréquente de nombreux grands orchestres parisiens (Opéra, Orchestre de Paris, Orchestre National, Ensemble inter-contemporain).

    Membre pendant plus de 15 ans du Trio à cordes BORSARELLO formé avec ses frères Jean-Luc et Frédéric, avec lequel il effectue de nombreuses tournées et enregistre trois CD.

    Créé la classe d’alto du conservatoire du 11ème arrt de Paris et en 1996 est nommé professeur titulaire au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles. Il donne régulièrement des Masters-class dans les stages de Flaine, Courchevel, Noirmoutier, Guérande, Narbonne, Perpignan, Pékin, Shanghai, Détroit et fonde en 2005 sa propre Académie d’été à Navarrenx : Alto en Béarn. http://altoenbearn.wix.com/2016

    Cofondateur de l'Association franco européenne de l'Alto, il édite aux Editions Van de Velde, Lemoine, Delrieu, Sempre Più et Combres de nombreuses partitions destinées à la pédagogie.

    Auteur de nouvelles réunies sous le titre « Réaltor B, chronique d’un musicien entre deux siècles » éditées aux éditions Symétrie. (www.nouvelle musicales.com).   Un 2ème recueil « Concert Champêtre » a été publié en juin 2013 chez le même éditeur. Il a écrit également une pièce de théâtre, intitulée  « À part la musique… ».

  • Michel Bosc

    Michel BOSC est un compositeur classique autodidacte; il est l’auteur de plus de deux cents œuvres (musique symphonique, de chambre, vocale, de scène). Il a composé huit symphonies, une dizaine de poèmes symphoniques, deux opéras, quatre concertos, dont trois pour piano. En tant qu’orchestrateur, il a réalisé de nombreux arrangements et transcriptions pour des formations symphoniques ou de chambre.

    Selon le chef d’orchestre Maximilian FRÖSCHI, sa musique conjugue la « douceur mélodique, la rigueur polyphonique et la puissance des rythmes ». 

    En 1985, William SHELLER le convainc de se vouer à l’écriture.

    Mais c’est avant tout un être attachant, cultivé et intéressé par les enracinements historiques et culturels de notre époque.

    Les gens et l’humanité sont la matière première de ses écrits.

    Passionné de langues, il a appris l’espagnol, l’anglais, l’italien, le catalan et le latin. Il a aussi composé sur des textes assyriens et occitans. La prosodie et la déclamation françaises font partie de ses sujets d’étude.

    Il aime tous les arts et a pratiqué pendant plus de quinze ans le chant (répertoire baroque – ténor et haute-contre) en amateur puis en semi-professionnel.

    Ses ouvrages vont de la poésie au théâtre, en passant par l’essai, l’étude et le roman.

    C’est donc un passionné que nous avons le plaisir de vous présenter.

  • Sofyen Brahim

    Sofyen Brahim est un jeune auteur de vingt-huit ans qui après le lycée, étudie le cinéma puis les sciences sociales. Il poursuit actuellement son cursus en Doctorat de sociologie, et ses centres d’intérêt en la matière sont variés : du travail social à l’éducation en passant par les discriminations, le genre ou les inégalités.

    Il est né, est élevé, scolarisé et vie toujours en banlieue parisienne, à laquelle il est très attaché. Avec son premier roman : « Le Génie », il s’adresse au plus grand nombre. Son ambition profonde est de donner, de redonner l’envie de lire et pourquoi pas d’écrire. Notamment dans les territoires où l’accès à la culture est fragilisé.

    Il écrit une histoire telle qu’il aimerait la lire, l’écouter, la voir, en multipliant les rebondissements et les effets de suspens. L’univers qu’il construit et partage, il le souhaite accessible.

  • Jean-Dominique Pol Burtin

    Jean-Dominique Pol Burtin est né dans une famille de musiciens (mère violoncelliste, père trompettiste) et musicien lui-même (flûte traversière).
    Journaliste, il a travaillé au service Culture de la République du Centre, à Orléans, durant trente ans, et écrit aujourd'hui sur le site d'informations régionales www.magcentre.fr
    Dessinateur sous le pseudonyme de Pol, son second prénom, il commencera à exposer dans les années 80, créera à Olivet (Loiret) Le Square ambulant, exposition itinérante de dessins et de fragments de mobilier d'espaces verts. À la même époque il sillonnera les marchés en tant qu'écrivain public, « spécialiste en lettres d'amour »...
    À cette époque, son grand œuvre, un mille feuilles aux longues lignes intitulé Le coquelicot qui chante après soleil, ne verra pas le jour, partira aux oubliettes et cédera la place à des textes courts.
    Plusieurs expositions et réalisations : animation graphique du XXVIe festival de Sully, conception de la signalétique urbaine, Votre ville clés en Meung, pour la ville de Meung-sur-Loire.
    À l'invitation du concours international de piano d'Orléans, Jean-Dominique Pol Burtin réalise depuis plusieurs années les affiches du Concours Brin d'Herbe et accompagne cette manifestation de diverses expositions. Les Artistes Orléanais l'accueillent aussi amicalement lors de leurs salons en la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier d'Orléans.
    Rien ne serait né sans l'attention permanente de ses deux filles, de sa compagne et d'amis rencontrés avec bonheur au fil du temps ; sérigraphes, communicants, écrivains, artistes... qui l'ont toujours remis le pied à l'étrier.

  • Evelyne Chamaillé

    Il m’en aura fallu des chemins de traverse, pour naître artistiquement.

    Ma vie artistique débute en avril 2010, avec le tournage d’un long métrage, « Si tu meurs, je te tue ». Après un parcours de vie classique, où je m’étais endormie, je me suis éveillée avec l’idée de devenir comédienne, le temps de quelques tournages, notamment dans un court-métrage primé au Festival de Luchon : « Je vous prie de sortir » et un autre long-métrage « L’Exercice de l’Etat », j’ai vite compris que je n’avais pas encore trouvé mon chemin.

    Sommeillait  toujours en moi, depuis ma plus tendre enfance, l’envie irrésistible d’écrire mais je n’osais pas… Alors, je me suis mise à parler, en créant et produisant une émission de radio « La Bulle d’Evelyne » qui a duré deux ans, jusqu’à ce que me vienne l’idée face à la mer, sur la plage démesurée de la Baule, l’envie de fonder un magazine en ligne, World’s Velyn, qui perdure encore à ce jour et compte quatre ans d’existence.

    De journaliste, à auteur, il y avait encore de la route à faire.

    Le déclic s’est produit sur le conseil d’une amie romancière qui aimait me lire, et mes personnages sont venus frapper avec insistance à ma porte, réclamant que je les fasse exister.

  • Marie Chaufour

    Docteur en histoire de l'art avec une thèse sur Jean Baudoin, elle est notamment l'éditrice de La Cause en est cachée, études offertes à Paulette Choné par ses collègues, ses élèves et ses amis avec Sylvie Taussig. Vice-présidente de la Société des amis de Bussy-Rabutin, cette spécialiste de l’emblème au XVIIe siècle est l'auteur principal du chapitre sur la salle des devises.

  • Frédéric Chatoux

    1965 – Naissance à Marseille (13)

    1984 – 1985 – Médailles d’or aux Conservatoires Nationaux de Région de Marseille et Paris dans les classes de Jean PATERO et Jean-Loup GREGOIRE.

    1988 – Premier Prix de Flûte du C N S M de Paris dans la classe d’Alain MARION et Raymond GUIOT.

    1988 – Premier Prix de Musique de chambre du C N S M de Paris dans la classe de David WALTER.

    1989 – Certificat d’Aptitude aux fonctions de Professeur de Flûte.

    1989 - 1990 – Cycle de perfectionnement musique de chambre (3ème cycle) au CNSM de Paris dans la classe de Jean Mouillère.

    1988 - 1993 – Académie et classes de Maître auprès d’Aurèle Nicolet.

    1989 – Tournée de concerts au sein de l’Orchestre du Schleswig-Holstein Musik Festival. - Direction de Léonard BERNSTEIN

    Depuis 2000 – Super Soliste de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris.

    Depuis 2015 – Professeur de flûte au Conservatoire régional de Paris (CRR) et au Pôle Supérieur de Paris-Boulogne (PSPB).

    Depuis 2001 – Directeur de collection aux éditions BILLAUDOT.

    2008 – Écriture d’un conte musical  Le royaume de l’arbre à sons.

    2010 - 2013 – Écriture du roman Qui parle ?

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables

    2017 – Publication de Qui parle ? -  Les Éditions Abordables

  • Francisque Chaverondier

    Francisque Chaverondier était un viticulteur, Président du tribunal de commerce de Roanne du XIXe siècle.

  • Laurent Chevalier

    Un écrivain sur le détour, un chef d’entreprise autodidacte qui refait le monde sur un coin de bureau et, entre deux mots, s’échappe d’un sprint effréné vers des solitudes du coureur de fond.

    Voilà soixante ans qu’il a les pieds sur terre et quarante, une fuite dans la tête.

    Il a écrit trois romans, une pièce de théâtre, plusieurs dizaines de nouvelles.

    Il a vu le monde en grand et surtout en travers, avec pour unique obsession de pénétrer par l’intime la vie des autres.

    Une jeunesse ouvrière.

    Une passion pour le cinéma. Il a été co-créateur et animateur d’un cinéma ART ESSAI classé recherche. Il fut également animateur radio, présentateur d’une émission radiophonique hebdomadaire consacrée au cinéma.

    Mais c’est surtout une belle personne humble, charismatique que l’on a envie de rencontrer pour passer un peu de temps avec lui et découvrir sa vie bien remplie. Simplement, il sait captiver notre attention en délivrant sa mémoire de faits joyeux, vivants, voire exceptionnels, même s’il dit que son existence est normale…

    Que la terre est basse, un roman contemporain innovant, surprenant !

  • Clélie
  • Brigitte Comby
  • Norbert Crochet

    Après une maîtrise en Lettres Modernes, l’auteur quitte le domicile familial et s’installe à Paris pour profiter de la vie sociale et culturelle de la capitale. Après quelques années passées en province (Bourges, Clermont-Ferrand), il revient vers Paris pour retrouver le dynamisme si particulier de cette ville.

    Il aime voyager pour découvrir d’autres pays, d’autres civilisations mais il aime les arts en général. Norbert Crochet est plus particulièrement attiré par la littérature française du XVIIIe. D’ailleurs, il réédite et rend disponible sur internet certains écrits libertins et autres ouvrages méconnus de cette époque. C’est ainsi que des écrits de Sade, Cazotte, Vivant Denon ou de Maistre sont rendus accessibles au lecteur moderne. Des mois de travail patient et respectueux lui ont même permis d’éditer une version inédite des Paysan et Paysanne pervertis de Rétif de la Bretonne.

    C’est à la fois un auteur exigeant, solitaire, courtois mais surtout généreux.

    Et s’il aime lire et écrire, c’est sûrement parce que la vie, même si elle mérite à coup sûr d’être vécue, a besoin bien souvent d’être revue et corrigée, voire réinventée.

  • Bernard Corbel

    Cet ingénieur hydraulicien est reconnu dans le domaine de l’hydraulique fluviale, avec une spécialité liée aux inondations. L’auteur a écrit plusieurs ouvrages sur le sujet et participé à de nombreuses conférences en France, mais aussi à l’étranger.

    L’écriture est sa deuxième nature qu’il aime développer pour transposer ses propos en textes percutants, cohérents et intéressants.

    Aujourd’hui en retraite, mais toujours présent avec les nombreuses conférences qu’il donne, Bernard CORBEL possède cette faculté de transmettre ses idées, ses analyses dans un style fluide et explicite, qu’on a plaisir à découvrir.

    Son dernier livre, Algérie 1976, je me souviens, est une œuvre littéraire profonde et bien réelle, où l’auteur aime nous emmener dans ses souvenirs, sans fausse pudeur ni interdit.

    Cet auteur charismatique ne vous laissera pas insensible, tant il aime communiquer avec humanisme et délicatesse, tout en mettant en avant son expérience et son vécu sur les sujets qu’il partage.

    Un auteur à découvrir !

  • Eugène de La Gournerie

    Eugène de La Gournerie était un historien et hommes de lettres français né à Nantes en 1807.

  • Thomas de Just

    A 23 ans, c’est notre plus jeune auteur, mais déjà il exprime sa volonté d’écrire, de créer et de partager.

    Après des études de marketing dans une grande école de commerce et une licence de philosophie, Thomas de JUST écrit son premier roman basé sur la vie, la jeunesse, les excès, l’amitié, l’amour…

    Outre son sourire communiquant, sa volonté de comprendre, d’avancer, de créer, il est étonnant dans sa vivacité d’esprit, tant il a à découvrir de la vie qui l’entoure.

    Pour son premier roman, Paris en bouteille, haut en couleurs et en sensations fortes, l’auteur nous montre dès son premier ouvrage la fluidité de son écriture, la proéminence de son style et l’aisance, même dans des phrases délicates et ambiguës.

    Mais l’auteur veut évoquer l’histoire de ce roman qui respire le vécu, mais voilà, est-ce le reflet de moments passés, est-ce l’ évocation d’un désir à vivre, ou est-ce tout simplement l’histoire née dans une tête bien faite, celle d’un auteur en devenir et qu’il faudra donc suivre…

  • Pierre de Nolhac

    Pierre de Nolhac est né à Ambert dans le Puy-de-Dôme le 15 décembre 1859 et est mort à Paris la 31 janvier 1936. Après une scolarité au Puy en Velay, Rodez et Clermont-Ferrand, il s’installe à Paris en 1880 pour suivre des études de lettres à la Sorbonne et à l’Ecole pratique des Hautes études. Il avait découvert Paris en 1878 lors de sa venue pour l’Exposition universelle et déjà il notait dans son journal : « Ce que j’ai vu de plus beau à Paris, c’est Versailles ». Dès son arrivée à Paris, il fréquente les salons littéraires où il rencontre Alphonse Daudet, José Maria de Hérédia ou Leconte de Lisle.

    En 1882 il se marie à Alix de Goÿs de Mezeyrac et la même année il devient membre de l’Ecole Française de Rome, il se rend en Italie et travaille notamment sur l’humanisme italien du XVIe siècle. Il passe beaucoup de son temps dans les bibliothèques où il découvre plusieurs manuscrits importants, comme celui du Canzoniere de Pétrarque à la Bibliothèque Vaticane.

    A son retour à Paris, il est nommé attaché au Château de Versailles en 1887 où il s’installe avec sa famille. Pendant cette période, il publie ses premiers ouvrages sur l’histoire du Château de Versailles et ses personnages historiques comme Marie Antoinette. En 1892, il est enfin nommé conservateur en chef du Château et jusqu’en 1920 il va œuvrer pour réhabiliter Versailles. Nolhac transforme l’aménagement du Château et lui redonne sa dimension de symbole national. Il remet au goût du jour la tradition des réceptions officielles de la République à Versailles ce qui rendit au Château sa vocation d’être utilisé dans la vie diplomatique Française. Il a un rôle important dans l’organisation du Traité de Versailles de 1919 et, pour le remercier, Clémenceau lui offre la plume d’or avec laquelle le Traité a été signé.

    En 1920, il prend sa retraite, est nommé à la tête du musée André Jacquemart à Paris et en 1922 il est enfin élu à l’Académie française. Il meurt presque sourd et presque aveugle  en 1936.

  • Astrid de Laage

    Née à Chamonix, Diplômée de Sciences Politiques et de Lettres modernes, l’auteure que nous recevons a travaillé chez Larousse avant de s'engager dans la conduite d'ateliers d'écriture. Elle a participé à la création de deux associations consacrées à l'écriture à Lille (Le jardin d'hiver) et à Bruxelles (Le Coin Bleu), avant de rejoindre Aleph-écriture à Paris.
    Elle anime des ateliers à distance, des stages et enseigne les rouages qui transforment une idée en texte littéraire.
    Comme dans ses nouvelles, Funambules, publiées en 2012, elle avance sur le fil de l'intériorité et décrit avec délicatesse les tourments de ses personnages.
    Son premier roman, Le ciel bleu n'est pas photogénique, nous parle de l'amour et du désir, de la difficulté de trouver sa place dans un monde qui se transforme. Un voyage introspectif et inquiétant sur l'amitié et l'ambivalence des sentiments. À vous de découvrir l'univers de cette auteure, charismatique et vraie.

  • Julien Delhorne

    Durant une jeunesse heureuse dans l’après-guerre, Julien DELHORNE grandit dans le 15e arrondissement de Paris, choyé par une mère au foyer et un père comptable.

    Après un départ dans le secteur bancaire, sa bifurcation vers la presse et la communication lui ont permis de mettre en pratique sa passion pour la photographie, et de croiser des gens passionnants dans différents milieux.

    Un revirement économique l’oriente vers d’autres objectifs qui lui permettent de découvrir le monde passionnant des finances publiques et des partenariats franco-africains. Malheureusement, les deux projets auxquels il collabore sont figés par des évènements politiques graves.

    Vient ensuite le plus grand chantier de déménagement patrimonial de la France depuis les années cinquante, celui des Archives nationales, qui a consisté à transférer plus de deux cents kilomètres linéaires de fonds d’archives, constitués de documents originaux et uniques, d’une grande valeur historique, des sites de Paris et Fontainebleau vers les nouveaux bâtiments modernes et sécurisés en banlieue nord de Paris.

    S’ouvre pour lui, à présent, une nouvelle aventure : celle de l’écriture. « Je fonde l’espoir que les quelques pages qui sortiront de mon esprit parviendront à offrir quelques instants de bonheur à tous ces inconnus qui, comme moi, partagent la passion de la lecture. Alors, entre eux et moi se tissera peut-être ce lien invisible, mais ô combien indispensable, du partage. »

  • Pascal Deloge

    Quand Pascal Deloge rencontra sa prof d’écriture pour la première fois, parce qu’il avait rédigé le 1er jet d’un premier roman, elle lui demanda : « Tiens, pourquoi enseignez-vous l’histoire ? ». La réponse tomba dans l’esprit du nouvel auteur comme un franc dans une machine à sous : pour raconter des histoires.
    Spécialiste des rapports entre guerre et économie en Europe au XXe siècle, Pascal Deloge avait déjà publié {Une coopération difficile} (2000), sa thèse, {L’Europe des coopérations économiques} (avec David Burigana, 2010) ou {Une histoire de la Fabrique Nationale de Herstal} (2012), ainsi qu’une cinquantaine d’articles scientifiques. À l’aube du centenaire de la Première Guerre mondiale et ses colloques, il s’intéressait au sort des entreprises belges sous l’occupation allemande, de 1914 à 1918. De là naquit une interrogation : comment un petit patron résiste-t-il à un tel rouleau compresseur ? Ces personnages-là ne laissent aucune archive. Qu’à cela ne tienne ! Pascal Deloge y trouverait l’occasion de réaliser un vieux rêve : inventer une histoire, devenir libre.
    Et de rêves, il en est question dans {L’Homme perdu}. Henri-Louis Chossard en avait un, mais il l’a abandonné au profit d’une impérieuse ambition familiale. Le roman raconte comment ce jeune industriel s’y épuise et se perd. Pourquoi mettons-nous parfois tant d’énergie à poursuivre des rêves étrangers voire toxiques ? Une expérience commune, sans doute, et derrière elle, la question existentielle du choix et de ses affres.

  • Alexis de Prévoisin
  • Lou de Stella

    Comment présenter un artiste si sensible, sans risquer de lui donner une idée pour écrire.

    Ce passionné, qui considère la musique comme sa première compagne de route et ses premiers émois fusionnels, au travers d’accords joués, et simplement en s’infusant en elle lorsque celle-ci l’appelle.
    Il se nourrit de la nature qu’il contemple, notamment la force brute des arbres, et aime la compagnie des chiens, sauvages et aussi un peu humains.

    Cinéphile, la littérature et l’objet livre l’impressionnent, car il aime voyager à travers la lecture d’un livre ancien ou des ouvrages contemporains...
    De nature solitaire, pour se protéger, mais aussi altruiste, il s’engage pour la cause humaine, celle qui lui ressemble et qu’il s’approprie afin d’écrire des textes aussi forts qu’un cœur qui bat pour un être vivant.

    Aux Enfants de la Vie, c’est avant tout les paroles de sa vie, celle de l’auteur, cet être Humain avec un H majuscule, mais qui se cache derrière Lou de STELLA…

    Eh bien n’hésitez-pas, invitez-vous en lui par la lecture de ses textes qui vous apporteront une vision bien réelle de la vie d’être humain.

    Pas son esprit sensible, l’auteur subjugue les mots, tel un génial et subtile nouveau-né, qui ne manquera pas de vous rappeler à quel point la vie est belle lorsqu’on en prend soin.

  • Lou d'Esterny

    Lou d’Esterny est une auteure qui par sa présence, dégage de la délicatesse et de l’émotion, dans la fine discrétion d’une artiste.

    Ayant baigné dans la danse classique, puis dans la musique, Lou d’Esterny a rencontré les grands noms de l’art chorégraphique, musical et vocal, comme Maurice Béjart, Rudolf Noureev, Michel Laplénie ou encore, Hector Zazou, Marcel Mouloudji …

    Elle respire la vie dans son dynamisme. Sa gestuelle souple, toujours harmonisée rappelle aisément son  passé de danseuse et de musicienne, quintessence  de sa personnalité.

    Son premier roman, L’Étrangère occidentale, nous transporte dans le Berlin d’avant et après la chute du mur. Le retour dans cette ville, sera pour son héroïne, une délivrance, donnant lieu à des retrouvailles  ouvertes sur une vie tendre et prometteuse.

    La rencontre marquante avec son Directeur de recherche à Paris IV, lui a insufflé l’inspiration dans l’écriture de « L’Étrangère occidentale ». Cet ouvrage lui est d’ailleurs dédié, en remerciement de ce qu’il lui a apporté durant ses études universitaires.

    L’étrangère occidentale, un roman à découvrir qui vous laissera l’empreinte et la mesure d’une vie riche d’expressions.

  • Emily d'Oste

    Émily d’Oste commence sa carrière à la Bibliothèque Nationale-Site Richelieu, puis intègre la Bibliothèque Sainte-Geneviève, avant de rejoindre les bibliothèques universitaires.
    Évoluant dans le monde des livres, aujourd'hui l’écriture lui apparaît comme une mission : convaincue de l’insondable potentiel de chacun, elle souhaite faire partager à ses lecteurs l’idée que, grâce à une disposition d’esprit positive, tout est possible.
    Son aptitude au bonheur, son amour de la vie pour laquelle elle multiplie les centres d’intérêt, son goût pour le développement personnel, orientent les sujets de ses romans.
    Elle aime mettre en scène des femmes passionnées et les pousse à se dépasser, dans un cheminement qui, souvent malgré elles, les amène à la construction de leur identité et à la rencontre de leur être profond.

  • Sonia Dron

    C’est une évidence pour elle d’écrire, de partager, de vibrer.

    Comme la mer à Honfleur, elle aime les vagues des écrits, comme l’air de l’océan, la Bretagne…

    Elle adore aussi Paris et l’exubérance de la foule, de l’architecture si différente suivant les quartiers.

    Elle aime aussi la vie tumultueuse des Rois et des Reines de France.

    Elle aime aussi la mélancolie, sentir l’herbe fraîchement coupée et le vin blanc qui chatouille ses papilles.

    Du vin sur les lèvres, comme une invitation au désir, à la délicatesse du plaisir, une balade sensuelle dans la vie…

    Sonia DRON, une auteure à découvrir dans ses écrits, mais aussi lors d’une rencontre littéraire pour apprécier aussi sa personnalité exceptionnelle.

  • Frédéric Dussauze

    Ainé d’une fratrie de quatre enfants, papa de six enfants : Marie (née en 1993), Louis (né en 1994), Paul (né en 1997), Élise et Clara (nées en 1999) issus d’une première union, et Benjamin (né en 2011) dernier d’une famille recomposée de neuf enfants.

    Frédéric DUSSAUZE était avant tout un être humain, doté d’une bienveillance exceptionnelle.

    Même s’il est avec nous en pensées et bien présent dans notre esprit, Le journal d’un toubib est un ouvrage issu des publications du blog qu’il a créé ces dernières années.

    Ce travail a été possible grâce à sa famille qui avait à cœur de transmettre sa sagesse et ses réflexions.

    Ce livre est un miroir de sa vie, et de ses rencontres avec les nombreuses personnes qu’il a aimées, aidées, soignées, côtoyées.

    Carpe Diem !

  • Agnès Faroux-Schuh

    Agnès FAROUX-SCHUH est née à Provins en Seine et marne et a grandi au milieu des forêts, des champs de colza et des animaux qu’elle adore.

    Après avoir passé trente-huit années en région parisienne et trois ans à Berlin pendant son enfance, elle a décidé de « fuir » Paris et son « oppression », pour aller respirer le bon air pur de la côte atlantique où elle peut enfin être  elle-même.

    Son parcours professionnel, dans les assurances, n’a jamais empiété sur son « soi » profond et elle se sent toujours une grande enfant et un peu artiste.

    C’est une passionnée d’art. Elle aime partager et profiter d’activités comme le dessin, la peinture, la sculpture, le chant, la photographie et l’écriture.

    L’histoire et plus particulièrement la fin du moyen-âge et la renaissance, font également partie de ses centres intérêts.

    Très curieuse de tout elle s’intéresse également aux gens et la psychologie humaine et sa complexité.

    Agnès FAROUX-SCHUH apprécie beaucoup l’humour et la dérision et estime qu’il faut rire le plus souvent possible dans la vie, car il serait bien dommage d’être trop sérieux dans la vie !

  • Pauline Fraisse

    Ses beaux yeux délectent sa vision du Monde qu’elle aime découvrir et partager avec ses créations artistiques en peinture, mais aussi par ses reportages touristiques, qu’elle a faits pour un guide de renom.

    Après des études littéraires et un tour du monde, Pauline FRAISSE (39 ans) s’est formée à la peinture et au dessin. Elle a poursuivi sa formation en Chine pendant trois ans. De ce séjour chinois, elle a rapporté des carnets de voyage sur le Yunnan, le Tibet et l’Asie du Sud-est ; délicieux livres avec de magnifiques illustrations et textes évocateurs.

    Un séjour de deux ans aux États-Unis lui apporte encore un autre angle de vue et l’aide à raconter la vie qu’elle essence pour votre plus grand plaisir.

    Quand elle décide de poser le pinceau et de prendre comme « instrument » la plume, elle nous emporte dans des histoires colorées, crédibles qui vous font être dans chaque scène où il se passe toujours un événement extraordinaire.

    Certainement un talent, car Pauline FRAISSE vous apporte l’évasion par ses ouvrages touristiques, la quintessence de la beauté des choses par ses créations, dessins et peintures et le rythme endiablé dans l’enquête de son dernier ouvrage.

  • Paul Féval
  • Clora Fontaine

    Clora FONTAINE, native de la banlieue lyonnaise est bercée depuis sa jeunesse par les valeurs du travail, suivant un principe clair : Pour vivre il faut manger ; pour manger, il faut travailler.

    Enfant elle s’invente des histoires, dont elle tenait toujours le rôle principal. Elle adorait recopier les chansons d’Yves Duteil en écoutant ou réécoutant les cassettes, elle dévorait les œuvres de Marcel Pagnol et Molière ; c’est vers treize ans qu’elle compose ses premiers textes à rimes sur ses états d’âmes d’adolescente. L’écriture devient un exutoire, sa possibilité d’exprimer et de faire entendre ses opinions qu’elle ne savait pas libérer par la parole.

    Elle poursuit son chemin créatif en passant par les nouvelles, les concours littéraires et sa curiosité l’amène à sortir de sa zone de confort. La mélancolie devient sa muse et une période difficile de sa vie lui permet de faire grandir son écriture.

    En 2015, alors que la liberté d’expression venait d’être souillée, elle écrit les premières lignes de son premier roman et quelques mois plus tard elle écrit le mot fin. Le dialogue entre Carole, son prénom et Clora, celui d’auteure qu’elle est devenue, crée le cercle vertueux qui les font grandir, l’une et l’autre.

  • Charlie G

    Charlie G, nom de plume d’une auteure qui a été professeure de lettres avant de goûter au plaisir d’écrire, est avant tout une femme tonique aimant courir sur le continent d’Amérique du nord, car c’est avec un américain qu’elle a créée une famille.
    Son envie de découvrir les espaces passe aussi par la pointe bretonne devant les fortes vagues et le vent.
    Dans sa jeunesse, chaque matin, sa mère lisait un passage d’œuvres comme La Comtesse de Ségur, Le Rêve de Jean-François… Elle aime à dire que Jean-François l’entraînait dans son propre sommeil.
    L’enseignement l’amenait dans toutes sortes de nouvelles flambées intellectuelles et psychologiques où elle s’épanouit avec un intérêt presque passionnel pour le développement des apprentissages et des connaissances chez les élèves.
    D’autres rives, d’autres vies, un roman où le désir de vivre est bien présent, pour que le plaisir de lire soit un immense chemin à découvrir.

  • Fabrien Gabrion
  • Paul Garbay

    Originaire du sud-ouest, Paul Garbay grandit dans la passion des livres et des auteurs tels que Maupassant, Zola, Barjavel, Dostoievski, …

    Ses goûts éclectiques l’entraînent d’abord vers une formation scientifique d’ingénieur en aéronautique puis vers la création d’entreprise. Pendant plusieurs années, ses activités lui feront vivre une formidable aventure humaine, riche de rencontres et de voyages dans de nombreux pays.

    L’écriture l’accompagne depuis toujours et c’est pour sa fille Sophia qu’il crée les personnages de Mina, fillette d’une dizaine d’années et Pompon, le chat bienveillant aux conseils emplis de sagesse. A travers ces recueils de courtes histoires, ce sont de véritables petites leçons de vie qui sont transmises aux enfants, illustrées par des chats farceurs et attachants.

    Intéressé par de nombreux sujets comme la biologie et la physique, Paul Garbay signe un ouvrage de science-fiction « Epizone » où il se plaît à imaginer un monde futuriste, détruit par les guerres.
    Dans un genre encore différent, il se plonge dans l’Histoire et revisite la période de la Belle Epoque avec un roman historique. Des aventures d’un jeune biologiste aux scandales politiques de la Troisième République, le lecteur traverse cette fin du XIXème siècle, riche en évènements et d’une intense fécondité intellectuelle.

    Aujourd’hui Paul Garbay a encore de nombreux projets d’écriture et travaille notamment sur un roman d’action et de suspense dans le monde des neurosciences, autour des nouvelles découvertes sur le cerveau.

  • Yannick Girouard

    Né en 1945 à Sèvres dans les Hauts de Seine, après des études de lettres modernes, il a effectué presque toute sa carrière de professeur de lettres en lycée, y compris en Afrique, dans un lycée de brousse au Mali. Au lycée Galilée de Gennevilliers, il a longtemps animé l’atelier-théâtre en partenariat avec le théâtre de Gennevilliers de Bernard Sobel et des expositions culturelles dont il concevait l’organisation. 

    Il a toujours écrit depuis l’adolescence dans tous les genres mais il a attendu cinquante trois ans avant de se décider à publier, de la poésie essentiellement. Des distinctions et un prix de l’édition, l’aide aussi du CNL l’ont encouragé à poursuivre les publications à la Librairie-Galerie Racine.

    La poésie est pour lui non un moyen d’expression mais un destin : elle témoigne d’une transcendance où la beauté formelle participe au sens. « la poésie chargée au plus haut degré de sens », comme disait Ezra Pound. Elle est selon lui la plus noble création, du moins en littérature. Il regrette bien d’ailleurs de ne pas avoir été musicien. I

    Aussi pour lui le rythme est-il premier dans l’élan du poème.

    Parallèlement à son écriture, musique et arts graphiques l’ont toujours mobilisé. Après avoir écrit divers textes en prose sur les peintres eux-mêmes (Klee, Rembrandt, Velasquez, Goya…) il s’est lui-même engagé dans l’expression graphique et picturale, puis depuis trois ans dans la gravure, après avoir été initié par un ami artiste disposant de presse.

    Enfin ayant écrit deux romans restés inédits, il s’est associé à Céline Willocq pour écrire Trois sonates pour un sourire où il s’est laissé aller, çà et là, à  un parcours contemplatif des trois dernières sonates pour piano de Beethoven, sans réfréner non plus sa dilection pour Chostakovitch…

  • Élisabeth Gontier

    Nîmoise d’origine, Élisabeth demeure à Paris depuis l’âge de 7 ans.

    Son parcours professionnel démarre dans l’univers de la mode et sa participation dans le monde créatif des bureaux de style et de la presse féminine.

    Mais sa première passion revient par l’illustration de contes pour enfants.

    Un style coloré, fin, agile, tout en douceur.

  • Stéphane Grare

    Issu d’une famille nombreuse, Stéphane GRARE est un passionné des sciences et en particulier l’astronomie.

    Dans le Nord de la France, après des années collégiennes tumultueuses, c’est à l’âge de quinze ans qu’il commence à rédiger des écrits, qui comme une thérapie, l’aident à réagir face à la vie qui déjà est dure avec lui.

    Il aime s’enfermer dans sa chambre, pour fuir la réalité d’une société qui le rejette. Alors la porte de ses rêves peut s’ouvrir… tout un symbole.

    Des déménagements familiaux successifs l’emmènent dans le sud de la France et c’est à Marseille qu’il rencontre sa future épouse.

    En 2008 il crée une association pour développer une gamme d’applications dédiée à la bureautique et obtient très vite, après une formation, la reconnaissance en décrochant un emploi de Concepteur Développeur informatique.

    Il avançait dans la vie avec son épouse qui, en 2012, se voit atteinte de la maladie de Charcot qui l’emportait en 2015.

    Pour éviter de sombrer et lutter contre cette descente aux enfers, Stéphane GRARE reprit ses écrits qui l’avaient tant aidé à surmonter ses difficultés durant sa jeunesse.

    Il a repris les rêves et a appris de ses épreuves sa passion d’écrire qui est pour lui une révélation.

  • Catherine Grimme

    Après une enfance alsacienne qui a nourri son fort caractère et l’obtention d’un bac littéraire, Catherine Grimme, avide d’indépendance, se lance d’emblée dans la vie active.

    Son intelligence et son courage, elle décide de les mettre à profit en intégrant la SNCF dans un service quasi exclusivement masculin, la sécurité des circulations, preuve de sa témérité, où elle occupe désormais la fonction de chef de gare.

    Fortement occupée par son emploi et l’éducation de son fils, le départ de celui-ci hors du cocon familial lui permet alors de s’adonner plus encore à sa passion, l’écriture.

    Est né ainsi un recueil de poésie, poèmes qu’elle qualifie de chroniques poétiques, car billets d’humeur quotidiens dans lesquels elle se livre en toute authenticité et émotion, à travers fantaisies personnelles et cris du cœur, en particulier en ces années douloureuses (2015-2016) pour la France.

    Ce dévoilement de son être sensible et profond, elle le compose dans la clarté et la puissance d’un langage simple qui se déploie dans la charmante scansion des vers libres.

    Un bijou d’authenticité à apprécier sans retenue.

  • Serge Goussot

    De formation technique et aéronautique, il s'engage volontairement dans la marine nationale pour une durée de trois ans, affecté à une flottille de chasse embarquée sur un porte-avions. A la fin de son contrat, il est engagé par Alcatel pour des installations de centraux téléphoniques numériques internationaux au Maroc, au Bénin, en Irak et en Russie. Il poursuit son parcours en France et c'est en 2010 qu'il prend sa retraite et que l'écriture occupe son temps et le plaisir que cela lui procure l'entraîne sur ce premier roman, La dame de Bréhat, car ses origines sont là dans son esprit et cela l'inspire. Attachant, il aime raconter, partager ses écrits et surtout échanger avec d'autres auteurs pour enrichir le ressenti de ses écrits.

  • Sydney Hacquart-Ouattara

    Originaire de Picardie, département de l’Aisne, l’auteur vit aujourd’hui sur une île, dans l’océan Atlantique, où il écrit et développe sa sensibilité par la création, pour la partager.
    Cette passion provient des deux côtés de sa famille ; africaine pour son père et les fables des griots qu’il écoutait, et française pour sa mère avec toute la littérature qu’elle lisait. Durant son enfance, il n’a pas le souvenir d’une fée se penchant sur son lit pour lui raconter des histoires, mais il se souvient bien des écoles tantôt à la campagne et tantôt à la ville, stimulantes et gorgées de rencontres et de livres entre les mains…
    Avant de travailler sur Paris, il est éducateur sportif et DJ. La vie s’offre pleinement à lui, l’énergie des fêtes avec d’inséparables amis, tous et toutes écoutant de la house music. Il est heureux, une époque formidable s’ouvre doucement vers de nouvelles libertés.
    Les livres et les films sont toujours là, source d’inspiration et de plaisir.
    Après ses années de vie parisienne, changement de décor pour le calme et les rythmes plus naturels de la campagne et du bord de mer.

  • Pierre-Jules Hetzel

    Pierre-Jules Hetzel commence ses études à Chartres et les continue à Paris à Stanislas, puis étudie le droit à Strasbourg.

    En 1835, il abandonne ses études et se fait engager chez Paulin, libraire, rue de Seine. En 1837, il fonde sa maison d’édition. Associé avec Paulin, il publie l’Histoire des Français de Théophile Lavallée puis édite seul un Livre d'heures pour concurrencer l’éditeur Léon Curmer.

    Son premier grand succès sera Vie publique et privée des Animaux 2, étude des mœurs contemporaines auquel il s'attache en 1839-1840 en faisant appel à des grands écrivains comme Balzac, George Sand, Charles Nodier, Louis Viardot, et au dessinateur Grandville. Il participe anonymement sous le pseudonyme de « P.J. Stahl » en écrivant la nouvelle Peines de cœur d'une chatte française, en réponse aux Peines de cœur d'une chatte anglaise de Balzac.

    L'éditeur Charles Furne n'ayant plus les moyens financiers pour poursuivre la publication de La Comédie humaine dont le premier volume paraît en 1842, c'est grâce à l'apport de Hetzel, qui lui rachète des parts par l'intermédiaire de Houssiaux, que l'entreprise est finalement poursuivie en association avec Jacques-Julien Dubochet et Paulin. Puis, Balzac étant en procès avec Hetzel, Houssiaux se charge ensuite de la réimpression des Œuvres Complètes sous le nom de Furne et Cie3.

    En 1843, il fait paraître Voyage où il vous plaira4, illustré par Tony Johannot.

    En 1843, il fonde le Nouveau magasin des enfants. Les auteurs seront : Charles Nodier, Tony Johannot, Alexandre Dumas, George Sand, Musset et les illustrateurs Bertall et Gavarni.

    Avec les collaborateurs de Vie publique et privée des Animaux, il se lance dans l'édition du Le Diable à Paris Paris et les Parisiens. Mœurs et coutumes, caractères et portraits des habitants de Paris, tableau complet de leur vie privée, publique, politique, artistique, littéraire, industrielle. Participent également : Gérard de Nerval, Henry Monnier, Taxile Delord, Théophile Lavallée écrivant une Histoire et une Géographie de Paris en avant-propos de chaque tome publié en 1844 et 1845. Les illustrations sont de Paul Gavarni et Grandville. Il cherche, en décrivant certains types de Parisiens, à concurrencer Les Français peints par eux-mêmes de Curmer qui connaît un grand succès dû à la mode des physiologies.

    En 1848, Hetzel, fervent républicain, est chef de cabinet d’Alphonse de Lamartine, alors ministre des Affaires Étrangères, puis auprès du ministre de la Marine.

    Lors du Coup d'État du 2 décembre 1851 qui voit l’avènement du Second Empire, il est exilé en Belgique, et il y continue son travail d’éditeur, publiant clandestinement Les Châtiments de Victor Hugo. D'après Pascal Melka, dans Victor Hugo, un combat pour les opprimés, étude de son évolution politique5, dans une lettre datée du 7 septembre 1852 et dans laquelle il lui annonce la rédaction des Châtiments pour dénoncer le coup d'État de Napoléon III, Victor Hugo écrit à Hetzel : « J'ai pensé qu'il m'était impossible de publier en ce moment un volume de poésie pure. Cela ferait l'effet d'un désarmement, et je suis plus armé et plus combattant que jamais. »

    En avril 1855, il est autorisé par le Ministre de l'intérieur à revenir un mois en France, à Paris, pour y régler ses "affaires d'intérêt". Il se rend également à Chartres pour y revoir sa mère gravement malade, obtenant un délai supplémentaire d'autorisation de séjour d'une semaine, puis il repart à Bruxelles6.

    Puis, lorsque le régime se libéralise, il rentre en France. Il publie Proudhon et soutient Baudelaire. On lui doit une édition marquante des contes de Charles Perrault illustrée par Gustave Doré, qu’il préface lui-même. Il crée la revue Bibliothèque illustrée des Familles, qui devient Le Magasin d'éducation et de récréation en 1864, et à laquelle participe Jean Macé (1815-1894)7. Son projet est de faire collaborer les savants, les écrivains et les illustrateurs, dans le but de réconcilier la science et la fiction, de mettre l’imagination au service de la pédagogie. C’est une position difficile à tenir dans un climat positiviste.

    C’est surtout par les éditions des Voyages extraordinaires de Jules Verne qu’il connaît un grand succès. Les textes pré-publiés dans Le Magasin d'éducation et de récréationsont édités sous forme de trois collections destinées aux étrennes : l’une économique sans illustration, une autre de petit format peu illustrée, et la troisième d’un format plus grand et richement illustrée (aujourd’hui très recherchée par les bibliophiles).

    Pierre-Jules Hetzel a également écrit des romans pour la jeunesse sous le pseudonyme de P.-J. Stahl. Sa maison d’édition, reprise par son fils à sa mort, a été ensuite rachetée par les éditions Hachette, la maison concurrente en 1914.

    Pierre-Jules Hetzel reçoit les plus grands écrivains de l'époque dans sa demeure de Bellevue à Meudon. Certains de ses livres sont désormais conservés par la Bibliothèque municipale de Sèvres (Fonds Hetzel) où il habitait rue des Binelles.

  • Christian Huitorel

    C’est un artiste humble et délicieux de magie qu’il dégage, avec son regard tout d’abord intrigant et ensuite, après quelques instants, il devient joyeux et bienveillant.

    Non seulement Christian HUITOREL est un touche à tout, mais il dégage un flux généreux et complice qui nous amène à le suivre dans ses aventures créatives.

    Normal vous direz, puisque cet homme est avant tout un comédien qui sait se mettre en scène et ainsi attirer l’attention de tous.

    Quoi de plus naturel, qu’après un nombre important de mises en scène de pièces de théâtre, il décide d’en faire un ouvrage pour partager avec le plus grand nombre, l’aventure autour de « George Dandin » de Molière et là, Christian HUITOREL se délecte de tout nous révéler, comme il sait si bien le faire pour nous amener à aimer son métier, sa passion, la création d’un spectacle, les comédiens, la mise en scène.

    C’est bien là qu’il veut être et il sait se faire entourer des grands comédiens, comme Francis HUSTER qui ne s’y est pas trompé en lui offrant, la préface de son récit « La dandinnerie ».

    Une belle reconnaissance, légitime et partagée.

  • Christophe Jacquemin
  • Laurent Koessler

    A l’aube de la quarantaine, Laurent Koessler se présente comme un auteur retirant ses sources d’inspiration dans les courants de l’existence abordée avec perspective et optimisme.

    Né en Lorraine, cet autodidacte au parcours atypique façonné dans la ténacité, notamment dans son passé de judoka de haut niveau et dans toutes ces épreuves qui font de la vie un fleuve imprévisible, se définit comme un amoureux de challenges qui portent et apportent.

    Jamais d’autosuffisance, juste un besoin naturel de se trouver et d’éprouver ces sources de bonheurs incommensurables qui résident dans l’accomplissement de ses idéaux.

    Avec le temps, à force de révélations et de compréhensions, l’écriture est devenue cette voie.

    Sans idéalisme exacerbé, le rythme et la poésie qui cadencent son premier roman, sont un concentré de vie captée dans son empreinte joyeuse, celle où les choses simples et essentielles prennent tous leurs sens et deviennent des balises dignes de sens.

    A l’image des sensibilités profondes qui l’animent, aussi bien fondées par des lectures aux accents multiples que par ses propres enseignements d’homme, de père, d’époux ou d’auteur en quête de partage, les piaillements du bonheur se veut une ode à la joie qui réside en chacun de nous.

    Une mélodie littéraire qui porte et transporte, un appel au renoncement à nos ego.

  • Raymond Lallemand

    Né en 1961 à Madagascar de parents réunionnais, notre auteur, Raymond LALLEMAND arrive en France métropolitaine, dans la région de Nîmes à l’âge de quatre ans.

    Son bac littéraire en poche il part faire des saisons sur des bateaux de croisière fluviale en Allemagne et quand l’heure d’aller sous les drapeaux sonne, c’est dans les parachutistes à Pau qu’il s’embarque et il en sortira major de sa promo de sous-officiers.

    Depuis 1983, il est agent de voyages à Montpellier.

    Avec Michelle, MLB, sa compagne, il partage sa vie et tous les deux sont heureux de leurs deux filles brillantes.

    Raymond est un passionné voyageur, qui aime aussi l’histoire, la géopolitique, la musique et la littérature.

    Mais c’est aussi un fin connaisseur en vin, histoire de se chatouiller les papilles, en écoutant du Bruce Springsteen, par exemple…

  • Mila Lamdani

    Mila passe sa jeunesse à Alger, dans une famille nombreuse, entre un père instituteur qui lui inculque l’amour des belles lettres et une mère détentrice d’une culture berbère orale foisonnante. Après des études universitaires, son intérêt pour les langues lui fait découvrir le monde et ses cultures au gré de voyages hors des sentiers battus.

    Elle œuvre dans divers pays d’Afrique, comme enseignante, traductrice ou dans l’administration internationale (Fonds Européen de Développement au Mali ou USAID en Guinée).

    Depuis une vingtaine d’années, elle vit en Provence, pour garder  le soleil de son enfance et veut se consacrer à l’écriture afin de partager et transmettre les expériences qui l’ont nourrie et construite. Le hasard et les rencontres la mènent à l’opéra de Toulon où  elle participe avec passion aux réalisations artistiques de ce monument de la culture varoise. 

    « Les Epines de l’aube », son premier roman, retrace une histoire inspirée de faits réels, qui évoque une société  chaleureuse et frugale, rigoureuse et sans pitié, d’un temps pas si lointain.

    A l’évidence, les expériences de vie de l’auteur ne manqueront pas d’alimenter des récits dont le second est déjà en cours d’élaboration.

  • Elisabeth Lapenne
  • Corinne Laporte du Montel
  • Anne-Sophie Le Bris

    C’est une auteure pétillante, mère de trois enfants, qui prend son envol avec son premier roman historique « Le Médaillon d’Émeraude ».

    Après une école de Commerce, Anne-Sophie œuvre dans de grands groupes où elle apporte son énergie et son dynamisme.

    Depuis 2009, Elle accompagne son mari, pour la partie administrative, dans l’entreprise familiale.

  • Philippe Leclercq

    Sa jeunesse se passe joyeusement dans les quartiers populaires de Couronnes – Ménilmontant dans le 20ème arrondissement de Paris.

    L’été, ses grandes vacances se déroulent dans le Finistère natal de sa mère et terre d’adoption de son père ardennais, heureux de laisser derrière lui ses terres martyrisées par la guerre. Son enfance est heureuse, à l’exception des quelques séjours de longue durée à l’hôpital qui lui font prendre conscience de façon inquiète et lucide du caractère éphémère et dramatique de l’existence.

    C’est véritablement lors de son adolescence que sa sensibilité rencontre la littérature. Au lycée il découvre ainsi avec passion Baudelaire, Rabelais, Montesquieu, Maupassant, Mishima et surtout Hermann Hesse dont le roman Narcisse et Goldmund rentre en résonance avec tout son être. Ce livre est son livre de référence.

    Après un parcours évolutif et sans faute, profitant d’une sortie de route en 2015, il répond enfin présent aux invitations de cette nature envoûtante de la presqu’île de Crozon. Cela fait longtemps qu’il pensait écrire une histoire s’y déroulant. Une histoire d’amour, un thriller, une réflexion philosophique, une histoire mystérieuse ou inquiétante. Au début, il n’avait que deux choses à l’esprit, concernant son projet :

      - Donner toute sa place essentielle à la nature. Un personnage en soi.

      - Créer un personnage féminin, sensuel, source de plaisir et de souffrance…

    L’inconnue sur le banc est donc son premier roman, après de nombreuses premières pages et poésies de jeunesse. Il rend hommage aux collines et bords de mer de son enfance, aux femmes rêvées ou connues qui ont façonné son rapport à la vie et à l’amour…

  • Stefan Leriov

    Stefan LERIOV a un parcours des plus prestigieux, totalement immergé dans cet immense et magnifique domaine qu’est la littérature.

    Il parfait son esprit critique en entreprenant une maîtrise de lettres modernes à l’Université de Bucarest puis un doctorat de littérature comparée à la Sorbonne Nouvelle (Paris 3).

    Stefan partage alors sa passion et son savoir d’abord (en tant que professeur de français à l’Académie d’Etudes Economiques de Bucarest) puis en tant que maître de conférences de littérature comparée et francophone à l’université Paris Est – Créteil.

    Si sa pratique pédagogique le stimule et occupe une place importante dans sa vie, il ne délaisse pas pour autant la création artistique avec l’écriture de nombreuses pièces de théâtres jouées et reprises en multiples endroits, pièces dont on peut citer quelques titres : « La Fuite », « L’Echelle des vertus », « Le Ça et le vent – ou le Savant ».

    Sa fièvre poétique ne se cantonne pas au théâtre puisqu’il écrit également des nouvelles, rassemblées en un recueil : « Les inadaptés », et des romans inédits à ce jour comme « Anka ou la psychanalyse du diable », « l’homme unicellulaire ».

    Multiple et passionnant, autant critique que créateur, Stephan LERIOV est un auteur dont le roman « Casino Mirage » mêle adroitement virtuosité du récit et pamphlet acide et lucide envers une société totalement soumise aux règles du Jeu et de l’Argent.

    Une œuvre et un auteur prestigieux que les Editions Abordables sont fiers de vous présenter.

  • Véronique Lévy
  • Jossya Lumina
  • Jean-Paul Malet

    Aîné d’une famille de trois enfants et élevé selon des principes sérieux, Jean-Paul Malet passe ses études, pour partie, dans des institutions catholiques, en pension. L’évasion, il la trouve dans la pratique du sport : rugby, karaté, cyclisme, … et lors des vacances, dans les grands espaces du plateau de l’Aubrac, dont la famille est originaire.

    A 20 ans, il réalise son temps de service militaire dans l’état-major d’une division blindée, au service d’un général et ensuite il entreprend des études en informatique de gestion, et travaille, en parallèle, dans la Compagnie des Wagons-lits en tant qu’accompagnateur occasionnel ; grâce à ce job d’étudiant, il découvre l’Italie : Venise, Rome, Florence, …

    A 25 ans, entre dans la vie active, dans une société de service en informatique.

    C’est à cette période qu’il découvre les grands auteurs : Steinbeck, Zola, Cendrars, Musil, Céline, Moravia, Scott Fitzgerald, … Et compose ses premiers textes, …

    Son premier roman « Une violence éperdue d’amour » décrit une passion amoureuse qui s’éteint brutalement, prise dans l’indifférence d’une grande ville, sa turbulence, sa violence, …

    Captivé par l’époque actuelle : la révolution numérique, les voyages (Portugal (Madère, Algarve, …), l’Italie, …), le cinéma, la photographie, les différences entre les êtres, la lecture, l’écriture, …

  • Catherine Mazzoleni
  • Gilbert Menguy

    1940 – Naissance à St.Brieuc(22)

    1970-2010 – Une soixantaine d’ouvrages scientifiques publiés

    2013 – Liban bilan - Les Éditions Dar-Alfarabi (Liban)

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables.

    2017 – Vous avez dit collectionneurs? - Les Éditions Abordables.

    Cet ingénieur de formation a eu une carrière magnifique et scientifique à l’international, puis dans l’hexagone dans l’université et il adore écrire. De nombreux ouvrages scientifiques, pour certains publiés aux Éditions Lavoisier, l’amènent ensuite à écrire un essai sur un hobby, celui de collectionner des objets liés à la marine.

    Durant des mois, des années il fouine chez les antiquaires ces petits ou grands souvenirs qu’il accumule avec délicatesse. A l’aube de sa retraite, il décide d’en écrire les frasques pour nous lancer une réflexion sur ce monde des collections.

    Avec son regard pétillant, ce breton passionné mais surtout passionnant nous délivre des petits secrets sur ce qui a toujours été une mode pour notre société, celui de collectionner ce qui nous tient à cœur.

    Jardinier, pêcheur, écrivain, ce n’est pas un moralisateur, bien au contraire, mais plus un être vrai, joyeux et décomplexé, ce qui est tellement appréciable !

  • Albert Merchier

    Albert Merchier était un ancien élève de la faculté de lettres de Paris et professeur agrégé d’histoire au lycée de Lille.

  • Pieni Mies

    Pieni Mies porte son engagement envers les autres et la volonté́ de soigner par une chirurgie complexe fait de lui un grand chirurgien orthopédique reconnu.
    Mais il est aussi un papa fier de ses trois filles qu’il comble d’attentions.
    Il écrit sur des thèmes chirurgicaux qui ont trait à l’exercice de son métier très prenant, mais son amour pour l’écriture l’a amené à s’essayer sur les chemins de la littérature jeunesse, son goût des mots se révèlent sous une plume alerte, pleine d’humour tendre et poétique qui nous emporte avec délectation dans son univers imaginaire...
    Les crapouilles et le mystère de l'île de Napoléon repose sur une intrigue historique véridique, dans laquelle une amitié forte va lier les Crapouilles et le gitan, Raoul un petit orphelin qui travaille dans un cirque.
    Ils vont être entraînés dans des aventures périlleuses, desquelles on espère qu’ils sauront en réchapper ...
    Son amie, l’artiste architecte Clélie, enthousiasmée par son histoire et son talent, lui offre de collaborer avec lui et crée les magnifiques illustrations originales et colorées qui scandent ce beau récit.
    Naît de leur association une belle aventure littéraire et graphique pour le plaisir de tous, à découvrir sans modération...

  • Sarah Oling

    Depuis l’enfance, elle a la conviction que l’écriture est sa richesse, plus même, la lumière qui éclaire son chemin de vie Si ces termes semblent dithyrambiques, ils expriment cependant sa perception profonde. Née en 1951 de parents immigrants, n’ayant pas le français en partage, mais qui parlaient allemand, russe, polonais, et, surtout, yiddish, il lui fallut très tôt se construire sans les repères conventionnels, ceux de la transmission générationnelle. Ses deux parents, ainsi que ses grands-parents maternels étant les seuls survivants d’un chaos qui détruisit non seulement des vies, mais des pans entiers de la culture de l’Europe de l’Est.  Très tôt, l’écriture fut sa passerelle entre ces parents presque mutiques et le monde « du dehors ».

    C'est pour toutes ces raisons qu’elle est, après une longue série d’activités « nourricières », devenue journaliste, en 1994, pour divers médias dont "Tribune juive". Que ce soit à la radio ou à la télévision, elle a longtemps tenté d'être la petite voix de ceux qui avaient perdu les "mots pour le dire". Elle fut également rédacteur en chef d'un magazine francophone en Israël, de 1996 à 1997, membre de la Fédération francophone des Écrivains Israéliens et récipiendaire du Prix Littéraire décerné par le Ministère israélien pour son premier roman "Sarah pour mémoire".  Depuis septembre 2016, elle est journaliste correspondante pour le quotidien Le Progrès à Villeurbanne.

    Après une brève, peu signifiante en termes de notoriété, mais émouvante carrière de comédienne de théâtre, entre 1998 et 2001, au sein de la Compagnie Etoile de l'Aube, elle fut en parallèle, en 1999 et en 2000, chargée de mission pour le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon et recherchait, à ce titre, dans toute la France, les survivants déportés et résistants, et leurs enfants, afin de recueillir leur témoignage. Elle a jusqu’en 2010 poursuivi ponctuellement cette mission. Ces témoignages, filmés, sont visibles au CHRD.

    Elle ouvre depuis, des espaces de parole, autour du thème large de la transmission et de la Mémoire, où le questionnement n’est pas celui d’un public envers un conférencier. Il se passe véritablement, à travers ces échanges une catharsis d’émotions dont Sarah Oling nous dit qu’elle rend la parole forte et vibrante.

  • François-Marie Pailler
  • Édith Payeux

    A 68 ans, elle publie deux premiers romans,

    A 16 ans, admissible au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, Edith Payeux se destinait à une carrière de violoniste, avant de se consacrer finalement à la littérature classique et à la philologie antique. Agrégée de Lettres Classiques, elle enseigne en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles, et publie des articles et ouvrages de Culture Générale, entre 2001 et 2013. Elle donne actuellement des conférences sur le rôle des femmes dans l’histoire de la littérature.

    Au sein de la Ligue des Droits des Femmes présidée par Simone de Beauvoir, elle co-fonde le premier foyer pour femmes battues en France, en 1977, à Clichy. A l’époque, on découvre le problème des violences faites aux femmes.

    Elle réalise, en collaboration avec Elisabeth Dély, une exposition satirique sur les stéréotypes de genre dans la publicité : « Publicité, tu t’es trompée d’histoire d’amour », financée par le Ministère des Droits des Femmes, en 1983. L’exposition, inaugurée au Forum des Halles à Paris, avec la Ministre Yvette Roudy, en présence de personnalités du monde publicitaire et journalistique, connaît un vif succès médiatique en France et à l’étranger (Canada, USA, Japon…). Aujourd’hui archivée à la Bibliothèque Marguerite Durand à Paris et au Centre Universitaire d’Angers, l’exposition est de nouveau disponible, actualisée sur diaporama.

    Aujo;urd’hui, elle se partage entre Paris et la campagne brayonne où elle se consacre à l’écriture

  • Nathalie Paz
  • Antonio Pereira

    Natif du Portugal, où il a passé la petite enfance jusqu’à sept ans, dans son village entre rivière et montagne. Mais après , ce fut la coupure en arrivant en France, sa terre d’adoption.

    Il est hyperactif, avec le sport, le tennis et le football, passionné de jeux d’échec, mais aussi la faim de lire, notamment Agatha Christie...

    Accompli dans sa vie de père et grand-père, il vit des jours heureux avec Marie, son épouse.

    Ce qui le caractérise, c’est son humilité doublée d’une générosité galvanisée par son sourire et sa joie de vivre.. Pleinement il assume ses choix, sa soif de découvrir les autres.

    Pour lui, écrire Où est Marie ?, c’était comme recommencer son existence, car la chance à fait, qu’un immense évènement qui devait lui ôter la vie, celle qu’il aime tant, celle qu’il partage toujours avec joie, est arrivé. Plus qu’un sursaut venu d’ailleurs, du fin fond de son âme, des coïncidences, il a survécu porté par sa foi mais aussi les siens.

    Ce positif nous livre comment des choses merveilleuses qui tapissent son existence, lui amènent du plaisir de parcourir sa route avec ses repères existentiels, qu’il faut chercher à voir.

    Son premier ouvrage est un récit de vie impressionnant que l’auteur voulait partager comme pour dire que tout est possible si l’on croit en la vie et en l’amour.

  • Alain Pérignac

    Sixième d’une fratrie de huit enfants, Alain Pérignac suit un parcours dans l’enseignement de l’enfance inadaptée.

    Il prend sa retraite dans le marais Poitevin pour écrire.

    L’écriture, une longue quête impressionnante.

    De brefs regards, au cours d’une enfance et adolescence  bousculées, d’arrivées et de départs. Des ancrages parfois succincts, un oiseau migrateur puisant des opportunités au gré de son vol.

    Un nid, enfin, celui de l’enfance inadaptée (!).

    Un quart de siècle à voler (peut-être) au secours des laissés pour compte et (sans doute) de lui-même !

  • Septimus Piesse

    Septimus Piesse était un chimiste parfumeur à Londres né en 1820 et mort en 1882.

  • Tania Pojarski
  • Xavier Ramillon

    Quand il franchit la porte des Editions Abordables avec son dernier ouvrage Motsmages, c’est un auteur humble, créatif, humain que nous découvrons avec joie.

    Il joue avec les mots dans son univers poétique, mais qui peut aussi s’interpréter en slam, car oui Xavier RAMILLON est un artiste de la plume pour nous offrir un voyage poétique, méthodique, phonique qui va atteindre votre conscient, mais aussi votre subconscient, car l’écriture est savamment choisie, pour vous toucher en plein cœur…

    Ses écrits mettent en scène des images de la vie qui s’agite autour de nous, de vous, pour nous apporter de l’émotion, de la joie, du bonheur est son seul objectif. Des choses simples que nous faisons, aux plus belles actions que nous espérons, une poésie du délice à consommer sans modération.

  • Aude Remy

    Après des études d’histoire de l’art et de russe, Aude Remy a séjourné une année à Moscou, et une autre à Cluj en Transylvanie, au Centre culturel français, à la suite de quoi elle fait un DEA en histoire européenne, avec un mémoire portant sur les identités culturelles de deux pays candidats à l’Union européenne : la Roumanie et la Hongrie.
    Elle travaille ensuite sur l’histoire de l’immigration. D’abord avec Jacques Barou (CNRS de Grenoble) dans le cadre de l’ouverture du musée de la Porte Dorée, puis avec le groupe de recherche ACHAC, au sein duquel elle écrit des articles et des textes d’exposition sur l’histoire coloniale. En même temps, elle publie {Il y a 100 ans. L'Europe d'autrefois} (Sélection du Reader's Digest, 2006), et {Jusqu’au bout du monde. Histoires de grandes traversées} (Glénat – Le Chasse-Marée, 2008) avec Farid Abdelouahab. Après plusieurs années dans l’édition, puis en agence de presse, elle a été secrétaire de rédaction au sein du groupe « L’Express ».

  • Jean-Christophe Rousseau

    Jean-Christophe a commencé dans la décoration et la fourniture de feuilles d’Or (Musée du Louvre, Château de Versailles, Salle Empire de l’Hôtel de Paris à Monaco…) et il a réalisé avec son équipe d’artisans des prestations de dorure à travers le Monde (Suisse, USA, Russie, Emirats Arabes Unis…).  

    Originaire de Bourgogne, il a offert à ses meilleurs clients des bouteilles de grands vins de Bourgogne en cadeau de fin d’année.  

    Cadeau exceptionnel certes, mais il n’y avait finalement aucun rapport entre le vin et l’Or. C’est alors que Jean-Christophe a un jour l’idée de mettre ses paillettes d’Or dans des bouteilles de Champagne !

    Le nouveau cadeau fait sensation et tout le monde veut en acheter !! 

    Jean-Christophe se rend alors dans plusieurs grandes Maisons de Champagne pour proposer son idée : « Il est inimaginable de vouloir ajouter quelque chose dans nos bouteilles, même de l’Or !! Vous êtes fou ! » 

    D’un côté des clients enthousiastes et de l’autre des producteurs trop traditionnels et conservateurs !

    Puisqu’il est fou, Jean-Christophe se lance tout seul et créé le premier assemblage de champagne et d’Or pur 24K : LUXOR devenu Comte de Mazeray et vendu depuis dans près de 30 pays.

    Jean-Christophe développe également de nombreux projets à travers le Monde, dans le marketing et la communication et collabore avec différentes sociétés internationales  dans la décoration, l’alimentaire ou la cosmétique.

    Jean-Christophe Rousseau est un artiste qui créé en permanence et se lance sans cesse de nouveaux défis, alors Une Vie… en Or vous présente une tranche de sa vie et quelle vie…

  • Pierre Rouy-Cartier

    Diplômé d’une école de commerce, il débute sa carrière professionnelle dans l’audit et la poursuit dans la finance internationale en Europe et aux Etats Unis.

    • Ame nomade. Après Paris, Dublin et Bruxelles, il vit maintenant entre Londres et New York. « J’essaie néanmoins d’aller le plus souvent possible dans notre maison en Toscane ».
    • Passion littéraire. « J’ai toujours lu, aussi loin que je me souvienne. C’est pour moi un plaisir nécessaire de savoir qu’un livre m’attend ». Les auteurs qui l’ont marqué : Léo Pérutz, Joseph Roth, Stefan Zweig, Hermann Hesse, Henry Bauchau, Marguerite Yourcenar, mais aussi des écrivains actuels comme Philip Roth, Patrick Modiano, Michael Cunningham, Alessandro Baricco.
    • Fibre artistique. Il aime la musique, il a notamment initié avec sa famille une série de concerts dans le couvent de son village toscan. Il s’intéresse à l’art contemporain et à l’Art Déco (principalement la dinanderie et l’art verrier). Il apprécie l’opéra, le théâtre et la danse, et va régulièrement voir les nouvelles productions, surtout quand elles permettent de porter un regard neuf sur la société.

    «  Dans un même mouvement, les hommes produisent les œuvres et se construisent en les contemplant. C’est si intimement imbriqué, explique-t-il, que l’art ne peut que favoriser le dialogue et la connaissance réciproque ».

    • Racines endeuillées. Ayant dû affronter très jeune des morts successives dans son entourage familial, il a réfléchi à la répétition d’une même histoire d’une génération à l’autre, à ses possibles conséquences sur le psychisme d’un adolescent, à la résilience dont peuvent faire preuve certaines personnes confrontées à la mort violente d’un de leurs proches. Cela l’a amené à réfléchir également sur l’héritage des traumatismes, la transmission des secrets de famille et leur interprétation consciente ou inconsciente.

    Pour aborder ces thèmes, il a choisi de mettre en scène dans ‘L’ultime lettre’ une mère qui doit affronter la pire des épreuves, le suicide de son enfant.

  • Albert Russo

    Cet HEC sait ce qu'il veut et ce dont il n'a plus envie. Il a soif d'entreprendre et participe à des constructions improbables : la stratégie d'une multinationale, quelque temps, puis une reconversion dans l'artisanat du bâtiment et, sur son chemin, des carnets de voyage en poèmes pour traverser les continents.
    Il n'a pas peur de se lancer dans plusieurs ONG, à Paris ou à l’international, pour voir la diversité de la vie et découvrir les gens, ceux qui lui donneront le goût de s'engager dans des missions humaines. Il apporte ainsi son étonnement et s'enrichit d'émotions qui transforment son regard sur le monde.
    En 2011, il crée son entreprise avec une vision engagée : sociale et écologique. Sept ans après, il dirige une équipe de plus de quarante personnes. Il poursuit sa volonté d'apporter sa pierre pour améliorer le monde, s'enracine dans le milieu fécond de entrepreneuriat à travers des actions pour aider les jeunes, et devient président d'une confédération artisanale pour développer et protéger l'artisanat, en un mot : résister.
    Il ne se dit pas « artiste », même s'il en a l'esprit, mais il n'hésite pas à apprendre et expérimenter, car il veut toujours donner le meilleur de lui-même, pour lui, mais aussi pour les siens, ses quatre enfants, ses lecteurs, ses salariés, ses clients... Ainsi, ses lectures philosophiques le poussent à interroger le monde moderne.
    Alors écrire était pour lui une évidence et une nécessité et, avec son dernier ouvrage, La pierre intérieure, il délivre un message fort qui ne laisse pas insensible, et pose la question : comment vivre dans le monde moderne ?

  • Véronique Sauger

    Née à Paris dans un milieu modeste, Véronique Sauger vit une enfance plutôt solitaire dans une ambiance joyeusement banlieusarde baignée de curiosité culturelle. 

    Élève très douée sans cesse à la recherche d'elle-même, sa scolarité - bercée par un doute permanent et autres griffures de l’âme - n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Véronique Sauger trouve cependant son soleil personnel dans la pratique musicale. 

    Violoncelliste dès l'âge de 7 ans, elle intègre bien avant l'obtention du baccalauréat le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en Solfège spécialisé, s’approprie ensuite avec fulgurance la contrebasse, intègre à nouveau le Conservatoire puis sans attendre, rejoint les rangs de l'Orchestre philharmonique de Radio France. Le bonheur ! Hélas... Après dix-sept années au pupitre, de graves accidents de santé l'obligent à abandonner ce métier tant aimé. 

    Véronique Sauger se tourne alors vers l'écriture et à la suite d’une formation éclectique en audiovisuel, décide que sa voix remplacera sa contrebasse et son violoncelle. Elle propose deux émissions à la chaine France Musique, les Contes du jour et de la nuit (lectures musicales interactives) et Laissez-vous conter (séries de grands portraits radiophoniques) - émissions qu’elle animera pendant dix ans, écrit trois livres dont un livre CD édité par Radio France, et participe à la création d’une association culturelle organisant événements, lectures, ateliers d’écriture et édition de collectifs à destination de publics dits empêchés.

    En 2010, Véronique Sauger rencontre, suite au 3e concours littéraire de son émission, le créateur visuel David Azulay auquel elle commande la réalisation de courtes vidéos « image par image » épousant musiques, textes et lectures radiophoniques.

    De cette rencontre naissent des projets culturels de grande envergure (à Istanbul, Rome, Nantes, Strasbourg, Paris) et le roman graphique totalement novateur LES YEUX D’EVA publié par Les Éditions Abordables.

  • Brillat Savarin
  • Alain Scerge

    Arrivé en région parisienne en 1967, il suit une scolarité scientifique, qui s'achève par l'obtention du diplôme de masseur-kinésithérapeute en 1984 au centre hospitalier Necker-Enfants malades ; il exerce depuis en libéral. D'abord Parisien, il élit domicile à Vincennes en 1995, puis à compter de 2017 partage son temps entre la région parisienne et les Deux-Sèvres. Il se passionne pour la lecture à l'adolescence, s’intéressant dans un premier temps à la littérature française classique et contemporaine. C'est le roman Une poignée de riz de Kamala Markandaya qui le propulse vers la littérature étrangère et lui ouvre les portes du monde à moindre frais. Réservé de nature, il fait sa première expérience de se livrer intimement par l'intermédiaire de la voix. Ne voulant pas regretter un jour de ne l'avoir jamais fait, il prend des cours de chant soliste à la Schola Cantorum de Paris qui finalement lui ouvrira les portes d'un chœur et lui permettra d'explorer de nombreuses œuvres au sein du pupitre des ténors. Il y a quelques années, la passion du livre, en tant qu'objet le pousse à faire de la reliure d'art, pour restaurer, redonner vie et embellir de beaux ouvrages tombés dans l'oubli dans de nombreuses bibliothèques. L'écriture est plus tardive, il puise l'inspiration dans les pages de ses voyages littéraires, mais aussi par l'intermédiaire de ses patients, au cours d'échanges ou d'une simple écoute attentive.

  • Jean-Claude Sevin

    Jean-Claude SEVIN est ce que l'on peut dire un passionné et un créatif. Outre l'histoire du 20e siècle, où il puise son univers d'auteur, il est fasciné par l'international au sens large, la géopolitique, mais aussi tout ce qui touche au flux et aux échanges commerciaux dans le monde. Il adore lire des romans d'aventure et d'histoire (Cendrars, Malraux, Morand, Gary, Saint Exupéry etc.) ce qui lui donne probablement une vision de découvreur des grands espaces et des continents avec le stylo d'écrivain. Les voyages, la montagne l'attirent avec ses pratiques ; L'hiver le ski et les raquettes, l'été la randonnée et l'alpinisme. Son job l'amène à courir le monde pour enseigner le commerce international, ce qui le ravi et lui laisse un peu de temps pour s'évader dans l'écriture et ses ouvrages très bien structurés. Une belle personnalité conquérante et volontaire qui veut partager ses créations avec vous...

  • Tara Soultana

    Fille de Sharif, le personnage principal « de Pondichéry à Madagascar », Tara est une littéraire, une amoureuse des mots, de l’art et de ses origines.

    Quand elle décide d’écrire son premier ouvrage, elle veut mettre en évidence l’histoire de ses parents qui ont quitté Pondichéry pour aller successivement à Saigon, Paris et Madagascar. Un déracinement voulu, recherché, volontaire, pour trouver dans ce vaste monde un coin de paradis, un endroit où on n’est plus enfant de, fils de, mais maître de soi, maître de son destin.

    L’écriture de ce roman historique est aussi un magnifique travail de recherche pour bien repositionner les faits qui ont créé les raisons de cette  émigration, bel exemple de courage. C’est à partir de 2009 qu’elle part faire un séjour de six longues années en Inde, où elle va apporter ses connaissances en donnant notamment des cours de français aux étudiants. Elle organise des cafés littéraires pour poursuivre l’échange, la richesse de la communication qu’elle développe avec nous aujourd’hui.

    Tara est aussi à l’aise devant sa page blanche, que lors d’un café littéraire, mais c’est lors d’une séance de dédicace qu’elle se sent le mieux, car c’est pour elle un moment d’intimité, pouvoir exprimer sa culture, ses origines, là où tant de couleurs, tant de parfums épicés évoquent les anciens comptoirs français.

  • Caroline Suchodolski

    1957 – Naissance à Neuilly sur Seine (92)

    2016 – Rencontre Les Éditions Abordables.

    2017 – Publication de l’ouvrage Makhila - Les Éditions Abordables.

    C’est une « Femme », une vraie, avec tout ce que l’on aime chez elle, sa générosité, sa spontanéité. Elle touche à tout pour s’ouvrir aux autres et ainsi être encore meilleure. Comme le bon vin, elle prend des années de bonheur à partager, d’abord en famille, avec son mari et ses deux filles, mais aussi avec la nature qu’elle apprécie et dont elle se nourrit.

    Les arts l’attirent et elle commence par des études d’architecte d’intérieur, puis viennent l’encadrement, la peinture, le pastel, exposés dans différentes galeries... Aujourd’hui, toujours à la recherche de nouveaux modes d’expression artistique, Caroline s’intéresse à la calligraphie romaine, au modelage et à la reliure.

    L’écriture arrive en 2000, avec des poèmes, des histoires…et puis le premier roman, inspiré par la nature, son énergie.

    C’est ce qu’elle nous livre dans son récit « MAKHILA », une histoire construite autour de sa découverte du Pays Basque.

    Que c’est bon la nature et une auteure vraie.

  • Jocelyne Tarral

    C’est à Paris que Jocelyne vit sa jeunesse et c’est à ses vingt ans qu’elle décide d’œuvrer dans l’univers des soins et du bien-être.

    Après une formation d’infirmière puéricultrice, Jocelyne travaille en pédiatrie et néonatalogie pour terminer sa belle carrière comme directrice de crèche.

    Ses passions glissent sur le papier de son journal personnel, ses poésies, ses carnets de voyages et ses contes pour enfants.

    Depuis 2012 elle œuvre dans un atelier d’écriture pour le partage de la mise en scène des mots…

  • Florence Tedeschi
  • Myriam Tsimbidy

    Elle est professeur à l'université Bordeaux Montaigne et directrice du Centre d'étude et de recherche sur l'Europe moderne. Spécialiste du cardinal de Retz et des Mémoires, elle est notamment l'auteur de La Mémoire des lettres (Classiques Garnier, 2012). Secrétaire générale de la Société des amis de Bussy-Rabutin, elle a codirigé plusieurs numéros de Rabutinages. Elle est l'auteur principal du chapitre sur l'antichambre des hommes de guerre.

  • Vicente Ulive-Schnell

    Vicente ULIVE-SCHNELL arrive de son Venezuela natal en 2000 avec une réelle volonté de poursuivre des études françaises. Il passe d’abord un DESS en Ethnométhodologie et informatique et un DEA en lieux et transformations de la philosophie et entre 2003 et 2007 passe un doctorat en philosophie à Paris VIII.

    En 2008 il écrit le scénario du court-métrage Permanence en collaboration avec le collectif Niu Image et la participation de France de Griessen. Il en fait aussi la réalisation, le montage et la production. En 2009, il renouvelle avec Cold wave boy, court-métrage avec le collectif Niu image. En 2010, d’après le texte de José Saramago, il écrit le scénario de La Caïda, dont il fait la réalisation, le montage et la production, toujours avec Niu image et Flateurville. En 2011, il renouvelle avec Qui est le criminel, court métrage qui reçoit le prix coup de cœur du jury du festival « Mars attaque le court ».

    C’est donc un touche à tout qui se permet même d’être conférencier en 2009 à Paris aux journées dédiées à Jean-François Lyotard et en 2012 à Belgrade à l’institut Cervantes. Il collabore régulièrement pour Rue 89 et El Nuevo Cojo Ilustrado (New York).

    Le 9 mars 2013, il est invité sur Europe 1 par Arlette Chabot pour parler de son roman Histoires d’un ghetto parisien.

  • Octave Uzanne

    Louis Octave Uzanne est né à Auxerre le 14 septembre 1851 et est mort à Saint-Cloud le 31 octobre 1931.

    Il fit des études classiques au collège d’Auxerre puis il s’établit à Paris pour se consacrer à sa première passion, la bibliophilie. C’était avant tout un homme de lettres et un touche à tout, il fut également éditeur, journaliste et il collabora à plusieurs revues et journaux tels que La plume, L’Echo de Paris, la Dépêche de Toulouse, Le Figaro ou Le Mercure de France. De part ses activités, il était très proche du milieu littéraire et il fut l’un des témoins du duel qui opposa Marcel Proust à Jean Lorrain car ce dernier publia un article le 3 février 1897 où il sous-entendait que Proust avait une liaison avec Lucien Daudet, le fils d’Alphonse.

    Mais c’est avant tout pour ses ouvrages sur la mode féminine qu’Octave Uzanne est passé à la postérité puisqu’il publia de nombreux ouvrages sur le sujet avec de superbes illustrations d’artistes tels que Paul Avril ou Félicien Rops.

    Nous vous proposons de découvrir son travail dans cet ouvrage qui retrace les modes de Paris depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe illustré d’une centaine de gravures couleurs.

  • Jean Valroc

    Après le bac, l’auteur entreprend des études de physique et de biologie, et enfin de lettres modernes. Le mystère de la vie le fascine, et il tente par ces diverses approches d’en cerner la lumière et d’en faire éclater le sens. Un long voyage de deux années lui permet de découvrir l’Égypte, l’Inde, le Népal, et enfin le Sénégal. Sa quête devient alors philo-sophique. À la fin des années 1980, il décide de suivre une formation de philosophie et de théologie. Il étudie à Rome où il obtient une licence de théologie.

    L’auteur vit depuis de nombreuses années dans le sud de la France. Il est depuis toujours un passionné de science-fiction. Le choix de ce genre littéraire prophétique lui permet de réaliser une projection futuriste d’une civilisation désormais totalement mondialisée. Ce genre lui permet aussi de camper des mondes nouveaux où l’homme, sans se renier, doit essayer de se faire une place.

    Jean VALROC émet de la douceur dans sa manière de penser et d’agir, mais il est aussi bien en phase avec son époque, parfois dure avec l’être humain, surtout quand celui-ci a dévié en suivant un intérêt trop souvent matérialiste…

  • Bénédicte Vidor-Pierre

    A la fin de ses études en philosophie, Bénédicte VIDOR-PIERRE passe l’agrégation. Elle l'enseigne aujourd'hui à l'université de Lyon.

    Son projet de thèse de doctorat, sous la direction de Monsieur Kerszberg, est consacré à la « Phénoménologie de la Trace ».

    Les voyages ponctuent sa vie et c’est en partie là qu’elle puise son inspiration.

    Passionnée et passionnante, elle publie son premier roman {Portes de sorties} aux Editions Chemin de traverse en mars 2013.

  • Véronique Vignolles

    Dirigeante d’une entreprise et secrètement amoureuse de l'écriture, Véronique VIGNOLLES baigne depuis son plus jeune âge dans les Lettres et l'économie. Du haut de ses huit ans, un seul rêve quant à sa future carrière : artiste littéraire.

    Née de parents commerçants, Véronique VIGNOLLES, après son bac, n'oublie pas sa discrète mais puissante passion d'enfance en poursuivant ses études en langue et littérature espagnoles, ainsi qu'en français langue étrangère, en passant de Bordeaux à la Sorbonne, à Paris.

    C'est en 1993 qu'elle doit brusquement plonger dans le monde de l'entreprise, suite à la maladie puis au décès de son père en 1995. Ce revirement de situation a conduit Véronique VIGNOLLES à modifier ses plans de vie. Elle laisse de côté ses études et ses premières expériences professionnelles et se voit obligée de remettre « à plus tard », nous dit-elle, ses écrits passionnels.

    Cette métamorphose de la vie aussi soudaine que brutale aura appris la liberté, le dépassement de soi, la créativité et l'adrénaline à ce chef d’entreprise passionnée. Véronique VIGNOLLES a su enfiler avec brio le tailleur de dirigeante pour parcourir, non sans difficultés, la route que représente la gestion des relations humaines. En 2001, elle crée une deuxième entreprise.

    Aujourd'hui, sa passion secrète pour les mots se dévoile enfin pour exprimer ce qui a fait tourner sa vie : la littérature et l'entreprise.

    Son écriture tournée vers l'humain et a pour message que la vie de chacun est un roman.

    À travers son expérience, ses voyages, ses rencontres venues d’Espagne, d’Amérique du Sud et du Québec où depuis 2004, elle construit avec son mari une vie entre les deux mondes, Véronique VIGNOLLES partage dans son ouvrage Au-delà ce beau message, celui d'affronter les épreuves de la vie pour apprécier pleinement ce qu'elle peut nous offrir en retour.

    Une auteure chaleureuse et pleine de vie, qui donne de la vigueur au cœur.

  • Fabienne Vincent-Galtié

    1964 – Naissance à Cahors dans le Lot (46)

    2016 – Rencontre avec les Éditions Abordables.

    2017 – Publication de l’ouvrage Point à la ligne aux Éditions Abordables.

    Cette femme active, mère de deux grands enfants, a découvert le plaisir d’écrire en exerçant dans le domaine de la communication. Créative, Fabienne l’est depuis toujours. Elle peint, confectionne des bijoux et a trouvé dans l’écriture un autre moyen de laisser libre cours à son imagination. « Chaque jour sans créer est un jour gaspillé » affirme-t-elle.

    Dans ce premier recueil de nouvelles « Point à la ligne», elle nous livre sa vision de « l’humain », une manière de penser positivement et d’aller de l’avant,  essentielle pour elle qui fait confiance en la capacité de chacun à surmonter ses difficultés  et qui suggère que le meilleur est toujours possible. « Je m’intéresse en particulier à l’influence des rencontres sur les parcours de vie. Dans ce livre, j’ai choisi de confronter ces femmes à des écrits pour les obliger à dépasser leurs doutes. Mais plus généralement, je veux croire en l’homme, en la société et en notre aptitude à vivre ensemble, c’est la raison pour laquelle mes personnages sont volontaires, bienveillants et mes récits optimistes ». Que c’est bon de le lire et de l’entendre… De quoi nous donner envie de plonger dans ce livre écrit avec vivacité, fraîcheur, qui dépeint des femmes parce que l’auteure les connait mieux !

  • Charles Virmaître

    Charles Virmaître était un journaliste qui aimait raconter les anecdotes les plus croustillantes dans les domaines les plus variés.

  • Régis Widemann

    Régis Widemann est un grand homme qui a grandi dans la rigueur de sa famille, dont les valeurs sont essentielles.

    Il suit avec ouverture d’esprit les différents périples au gré des affectations de son père officier dans l’armée française.

    Quand il quitte l’Algérie en 1961 c’est pour entrer dans une école d’ingénieur à Lyon et une année à Karlsruhe en Allemagne d’où il sortira en 1964.

    Il rencontre son épouse d’origine néerlandaise avec qui il se marie en 1966.

    Il a un parcours professionnel dans l’industrie métallurgique et chimique à l’international pour ensuite finir sa carrière dans l’aéronautique.

    A sa retraite il œuvre dans différentes organisation et associations et il se met à écrire, en quelques sortes ses mémoires avec Itinéraire d’un pied blanc, gris, noir, premier tome. La période concernée est de 1949 à 1956 à Constantine.

    D’autres tomes suivent pour un partage généreux d’une vie riche d’expériences, de rencontres…

  • Céline Willocq

    Née en 1946 dans le Perche, directrice de la bibliothèque de Viroflay, de 1990 à 2005, où elle organise des rencontres avec des écrivains. Anime un atelier d’écriture à Versailles avec autant de passion qu’elle a dispensé ses cours à l’université d’Aix ( littérature pour la jeunesse).

    Elle a publié trois recueils :

    la femme jardin (recueil sur les tableaux du peintre surréaliste Ferdi Postura, Atelier du Cadratin)

    Miroir des forêts, sur des tableaux d’Emmanuelle Hartmann, illustratrice de St John Perse.

    Vers de profonds lointains sur des gravures de Yannick Girouard, à la Librairie-Galerie Racine.

    Son amour de l’écriture vient d’une passion de lecture depuis l’enfance et ses études de lettres dans le compagnonnage de Baudelaire et de Proust, comme de ses contacts avec bon nombre d’écrivains contemporains. L’écriture ne correspond pas pour elle à une construction de l’esprit, c’est à l’écoute de tous ses sens, avec son corps entier dans la présence des émotions, et de toute forme d’Art, qu’elle écrit ; rejoignant dans sa rigueur stylistique une quête des profondeurs. Elle écrit pour partager, approcher chacun dans sa part la plus intime.

Il y a 7 produits.
  • La vie est rythmée par le jour et la nuit, des rendez-vous, les grandes vacances, la volonté de chacun de nous de voler comme un oiseau, notre pause café ou thé, les leçons de choses, alors Le tant qu'il fait, c'est de la poésie avec ses dessins, pour vous donner de l'émotion...

    15,90 €
  • Lorsqu'un jeune allemand, Hans, fils de nazis, décide par curiosité de regarder à travers le trou de la serrure du bureau de son oncle Ludwig, il est frappé par la beauté androgyne d'un jeune garçon à demi dénudé, assis sur le lit. Mais la guerre arrive vite et Ludwig part avec l'enfant, Fabio, pour lui assurer "sa protection". Hans ne le reverra jamais. C'est plus tard qu'il comprendra les atrocités que son oncle infligeait à Fabio ... Rongé par le remord de n'avoir pas agi, Hans sera marqué toute sa vie, de ses études de psychanalyse à New-York à la confrontation du bourreau au Mexique, par cette figure mystérieuse et angélique qui jamais ne le quittera.

    17,90 €
  • Dès que Léa annonce à Théo qu'elle a trouvé des vieilles lettres, ils se prennent au jeu. Comment Théo résisterait-il aux lettres de Mme des Arrouÿs, comment Léa resterait-elle insensible aux réponses de M. de Marsan ? À peine pris, déjà épris : deux ou deux font deux... Et la passion, quand elle vous reprend, il n'y a rien de mieux. Deux ou deux font toujours deux.

    17,90 €
  • Dans sa jeunesse, Henri-Louis Chossard voulait voyager. Mais un autre rêve avait pris le dessus : il dirigerait l'armurerie familiale, et son fils après lui. Août 1914. La Belgique est défaite. L'Allemagne s'impose. Henri-Louis est aux commandes de l'usine. Mais toute cette pression chaque jour, chaque nuit. Et le rêve des Chossard qui lui meurt entre les mains. Où est le cap ? Comment choisir ? Reste-t-il seulement quelque chose à choisir ? Où est l'Amérique ?

    18,90 €
  • Le monde moderne épuise les déracinés. Célyne mène une vie trépidante à Paris, et rien ne semble pouvoir l'arrêter, sauf peut-être cette rencontre avec une mystérieuse statue de la Creuse. Gilbert, lui, est un artisan tailleur de pierre. Il aime son métier et lit le monde à travers les vieilles pierres. Lorsque Célyne et Gilbert se rencontrent, deux mondes éloignés se découvrent, à la recherche de leur chemin de vie et de leur pierre intérieure...

    18,90 €
  • Dans ce livre accessible à tous, l'auteur remonte l'histoire des grandes crues de la Seine et de ses principaux affluents, pointe les conséquences d'une urbanisation souvent aveugle et débridée, regrette des décennies d'atermoiements avant la mise en place de plans de prévention et appelle à une gestion lucide, globale et humaines des inondations. Il nous donne des clés pour mieux appréhender ces phénomènes, peut être appelés à se renouveler de plus en plus fréquemment. Les crues de la Seine, un ouvrage complet, didactique et intelligent, à l'image des conférences à succès que donne Bernard Corbel sur le sujet en France.

    18,90 €
  • Jean-Christophe Rousseau, auteur, artiste et businessman, vit depuis 2014 à Dubaï aux Emirats Arabes Unis. Après Une vie en Or paru en 2015, voici son deuxième roman, Une vie en Or Une deuxième chance qui signe la suite et la fin de ses aventures autour du monde. Après Britney Spears, SAS le Prince Albert II de Monaco ou Leonardo di Caprio, c'est au tour de Jean-Claude Van Damme, James Franco, Sarah Jessica Parker ou encore Woody Allen de croiser sa route, ainsi qu'une pléiade d'inconnus pittoresques dans des histoires souvent drôles et toujours irrésistibles.

    18,90 €
Résultats 1 - 7 sur 7.